Langlois, Arts de seconde Rhétorique, p. vi, XLVii
5. Poésies, p. ICI, 329; Olivier de la Marche, p. 336 ; Vaillant, p. 337 ; Chastellain, p. 337, 339.
6. Charles d'Orléans, p. 105, Nevers, p. 319, Orléans, p. 320, Marie de Clèves, p. 321, Fradet, p. 322, Orléans, p. 323, Philippe Pot, p. 348, A. de Lussay, p. 348, 349, Guyot Pot, p. 349, Gilles des Ormes, p. 349, 351, Thignonville (Carpentras ms. 375, 56 v°); La Trémoille, p. 351. (Cf. p. iio). Les mss. fr. 9223 et 1719 attestent que Jeucourt et Blosseville composèrent chacun une poésie sur ce thème.
avait jadis hanté le « bois de Mélancolie » ' et la « forest d'ennuyeuse Tristesse se disait chevaucher dans cette imaginaire forêt « au voyage de son désir». Trois autres débats roulèrent sur les proverbes qui le réjouissaient fort : Uhahit Je moine ne fait pas \ De fol juge hriefve sentence 4, Chose qui plaist est à deinyevenclue '\ On y écrivait les tourments qu'endurent les cœurs sur le motif : Dedans Yahisnie de douleurs^ \ cette alternative cruelle de la vie et de l'amour : Ou miJlieu d'espoir et de doubte Quant pleur ne pleut souspir 7ie vente ^ certes, c'est bien l'instant de descendre au port vendre sa marchandise. On interpellait aussi ce jaulier des prisons de Pensée'^ qui tenait si rudement enchaînés les pauvres cœurs. Puis les débats se feront plus graves. Escolier deMérancolie''' : ainsi se nommera Charles d'Orléans. Il se dira enfin dedans la maison de Douleur' ' .
Nous avons une preuve indirecte que la plupart de ces débats étaient connus de René d'Anjou en 1457 '^ Dans son livre du Cuer d'amours espris nous constatons que René