‹ Vie de Frédéric OzanamChapitre 243 sur 313 · chapitre xx · texte numérisé non relu

chapitre xx

qu'on avait établies; son cœur l'y entraînait, mais de plus, comme vice -président général de la Société, il s'en faisait un devoir. A cette occasion, il adressa à ses confrères une allocution inspirée par une foi si vive, par une charité si ardente, que près de vingt ans plus tard, à l'époque où le siège de Paris nous avait chassé jusqu'à Dieppe , on se souvenait encore de ce discours , et l'impression qu'il avait laissée était si profonde, qu'un des membres des conférences nous en parlait avec la plus touchante émotion ; ce membre n'était pourtant qu'un simrle boulanger ! Mais les nobles sentiments peuvent germer dans tous les cœurs.

Frédéric , sur la fin de septembre , retourna à Paris , puis à Sceaux pour achever ses vacances ; il y passa tout le mois d'octobre.

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