‹ Vie de G. RossiniChapitre 39 sur 56 · IL BARMÈRE DI SIVIGLIA · texte numérisé non relu

IL BARMÈRE DI SIVIGLIA

Begnis, soit lorsque madame Fodor lui succéda, et y eut un succès si brillant et si mérite. Au lieu de raconter des détails peut-être en nuyeux , j'ai cherché à remonter aux sources du goût musical en France , et à indiquer le sens de la révolution qui s'est opérée dans cette branche de nos plaisirs.

Le Barbier de Séville a fait connaître Rossini à Paris, neuf petites années après que ce compositeur faisait les délices de l'Italie et d'une grande partie de l'Allemagne. Le Tancrède avait paru à Vienne immédiatement après le congrès ; trois ans plus tard , la Gazza Ladra avait un succès fou à Berlin, et l'on y imprimait des volumes pour ou contre l'ouverture de cet opéra.

La moitié du mérite de Rossini apparut aux Parisiens, au grand désespoir de certaines personnes , à l'époque où madame Fodor prit le rôle de madame De Begnis dans le Barbier; la seconde moitié, quand madame Pasta a chante dans Othello et Tancrède.

©tJjcllo,

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