LE PARALYTIQUE
Jour à Jérusalem ayaient porté sur deux points : on lui reprochait de Tioler la loi et de s'attribuer une autorité qui ne potivait appartenir à aucun homme. — Le même système fut adopté par le parti pharisien en Ga- Hlée. On obsenrait soigneusement la conduite de Jésus , aMeiltif à saisir le moindre prétexte à l'une ou à Tautre de ces accusations. Mais les attaques de ses ennemis ne firent que manifester plus clairement le divin caractère dn Seigneur.
Un jour*, après avoir parcouru les lieux environnants ponr y annoncer PEvangîle, Jésus était de nouveau rentré dans Capernaûm. Aussitôt la foule d'accourir vers lui , les uns pour recevoir de sa bouche les paroles de vie, les autres pour se faire guérir de leurs infirmités du corps ou de Tesprii, d'autres dans des intentions malveillantes , pour lui tendre des pièges en dîseutant avec lui, d'autres enfin par pure curiosité. La maison où Jésus se trouvait était encombrée, la porte obstruée et assiégée par une foule compacte. Tout dlun coup on entend un bruit confus et Jésus est obligé de s'interrompre ; c'est un paralytique qui, tourmenté à la fois par ses soufifiramces physiques et par les besoins de son 4ma, s'est fiût porter auprès du Seigneur. Son infirmité était-elle le résultat d'une conduite coupable , ou bien aTait-clle seulement réveillé en lui le sentiment du péché qui est la cause première de toutes les afflictions, nous
* Voy. Matthieu IX, i ; Marc If, 1 ; Luc V, 17.