CHAPITRE III
1 800. elle Yenaîl de subir de grandes réparalioos dans la rÎTÎère de Poatrieux, frès de Paimpol, lorsque, le 1 gmars 1 807, M.le capHaiDe Duperréreçul Tordre de la condiinre à Saînl-Malo, ordrequis^exécutalejour même.
Le 1 7 janrîer 1 808, à 8 heures et demie du malin, profitant dTun TenI forcé de VE. fi. E.^ la Sirène mit sous Yoîles de la grande rade de Saint-Malo aTec f/toliemme, capitaine lléquet, pour porter des troupes à la Martinique, iToii les deux fixâtes devaient opérer sans relard et de consenre leur retour en France.
Dans le tableau suivant, nous rqipn>dions les forces respecdres de Flialienne et de &i Sirime.
SjTOèt.
Jéqnipage-
LItaKente embarqua 339 hoonnes des 1 5^ et '^t^ rrgiments de ligne; la Sirène, seulement 180 hommes de ce denuer r^unenL
Après une traversée de vii^t-six joon. U^ den fr?^ gâtes jetèrent, le 1 2 février 1808. mi fi^ ^^ui^m çiw la rade du Fort-Royal , débarquerait k?t "s^rjçf^r^ pti^ sagères, et, dès le lendemain de lew ^rr^t^ r^f^rirent la mer pour revenir en Frwr)»
dtUSirwme
awcla ITtalmar.
48 VIE DE i;amiral duperré.
Dans leur traversée de retour, elles brûlèrent successivement un bâtiment anglais portant i 2 bouches à feu et 26 hommes d'équipage; une goélette américaine venant de Demerary; un corsaire anglais de 1 6 bouches à feu et 83 hommes d'équipage; enfin, un navire américain sur lest qui fut expédié pour Halifax, sous le commandement d'un aspirant, avec 200 prisonniers, dont réchange serait à régulariser.
Le 2 2 mars, trente-septième jour de leur traversée, r Italienne et la Sirène avaient reconnu Belle-Ile; elles allaient donner dans leCourreau de Groix, lorsqu'elles découvrirent, à quatre heures du soir, une* division anglaise en observation sous les Glénans.
Cette division se composait de deux vaisseaux , trois frégates et un aviso.
• Combat Retenues par un calme plat, les deux frégates firan-
d* la sirinc çj^jggg 3^ vircut bieutôt gafi^iées par l'ennemi , poussé
contre Ir vaiM«aa ^ O O F 'F
nmpuuimx (Ju iarce par une brise favorable du N. et N. N. E. lAigu. Vainement les embarcations de la Sirène tâchent de l'entraîner au mouillage de Larremor. Serrée de près, elle laisse arriver à sept heures et demie, pour se réfugier sous lès forts de l'ile de Groix; mais elle se voit prolonger de chaque bord, à portée de canon, par un vaisseau et une frégate. — « Amène, ou je te coule, » hèle la frégate. — « Coule, mais je n'amène pas! » répond la voix formidable du capitaine Duperré.
A l'instant la Sirène reçoit une décharge de toute la mousqueterie du vaisseau. — «Feu, partout! » s'écrie M. Dupen'é. Les batteries de la frégate et du vaisseau