X. Dans ses écrits , après avoir raconté les circon
Les peines de
la sœur stances de sa vocation, comme autant de marques
Bourgeoys
robiigent à ^q \q^ perfcctiou à laquelle Dieu appelait ses filles ,
les quiiités gjjg expose ses vues sur la nature et l'étendue de
' 'î's"sœurr cette perfection , et leur laisse ainsi les plus pures
Congrégation lumières qu'elle avait reçues de Dieu, tant pour
avoir pour leur sanctificatiou personnelle , que pour celle
Dieu.
des âmes au salut desquelles elles sont appelées à travailler. Nous ne pouvons entrer ici dans le détail des vertus qu'elle leur recommande, ni exposer ses avis et ses admirables conseils. Mais ce ne sera pas nous éloigner de notre but, que de rapporter quelques-unes de ses pensées sur les deux grands objets auxquels elle revient sans cesse , Dieu et le prochain.
« Je vois , dit-elle , que , si on veut conserver « et augmenter les grâces de Dieu sur cette com- « munauté, et attirer ses bénédictions sur l'édu- « cation des enfants, qui, sans cela, demeu- « rerait stérile , il faut se résoudre à détruire « tout ce cjui est contraire aux lois et aux com-