‹ Vie de la soeur BourgeoysChapitre 71 sur 163 · SUR LA SŒUR MARIE DARBIER · texte numérisé non relu

SUR LA SŒUR MARIE DARBIER

(le tenir le chapitre, d'assister exactement à ff*^*^^!}' l'oiaison , et de suivre la communauté partout assistante. où elle pouvait se rendre. Dieu voulut même modérer, durant quelque temps, les progrès de son mal , sans doute afin de lui laisser assez de liberté pour agir, comme supérieiu^e, dans les assemblées qui furent tenues au mois de juin de cette année, à l'occasion de l'acceptation des règles, comme nous l'avons raconté dans la Vie de la sœur Bourgeoys. Car elle présida ses sœurs dans toutes ces circonstances , et parut partout à la tète de la communauté, avec cet air d'humilité, de dévotion et de ferveur, qui semblait lui être naturel. Après l'acceptation des règles, quoique les six années de la supériorité de la sœur Barbier ne fussent pas tout à fait écoulées, comme on avait peu d'espoir de la conserver , et que d'ailleurs M. de Saint-Vallier désirait qu'on mît aussitôt ses règles à exécution, on procéda sans délai à l'élection d'une nouvelle supérieure. Le choix tomba sur la sœur Marguerite Lemoine , qui prit alors le nom de sœur du Saint-Esprit , et la sœur Barbier celui de l'Assomption. Celle-ci , qui n'avait cessé de soupirer après sa déposition depuis qu'elle s'était vue élevée à la place de supérieure , aurait été au comble de ses vœux , si , par cette nouvelle élection , elle eût été dé-

chargée de tout emploi. Mais, toute malade

qu'elle était , elle fut choisie une seconde fois

pour être assistante de la supérieure, et, malgré

sœur Barbier. SCS répuguances , elle se soumit aveuglément (1).

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