I. Le mal de la sœur Barbier fit bientôt des pro
sœur Barbier ct^s si rapides , qu'on résolut, de l'avis de M. de
se rend °
à Québec pour Saint - Vallier , de l'envoyer à Québec, pour
^^mt qu'elle y suivît les prescriptions de M. Sarrazin,
;\ vmemarie médecin du roi , justement célèbre dans tout le
soulagement, pays , et particuUèremenfc recommandable pour
sa piété. Elle fit ce voyage dans le cours du mois
d'octobre 1698, et passa à Québec tout l'hiver
dans la communauté des hospitalières de cette
(2) Histoire ville (2]. Ces relisicuses se firent un honneur et
de rHôiel- ^ ' ° ^
Dieu de Que- un plaisir de la posséder parmi elles , et lui pro-
bec , par la ^ *■ -^ *■
mère Juche- dio^uèrcnt Ics soius les plus tendrcs et les plus
reau, p. 383. " i r
empressés, comme si elle eût été l'une de leurs propres sœurs. Elle ne reçut cependant que trèspeu de soulagement de tous les remèdes qu'on put lui faire, et au printemps de l'année 1699,