‹ Vie de la soeur BourgeoysChapitre 88 sur 163 · V. La réponse de M. Raudot fut aussi favorable · texte numérisé non relu

V. La réponse de M. Raudot fut aussi favorable

Sur la réponse

,. J^\. au'on pouvait le désirer dans ces circonstances.

M. Raudot, 1 '■

de"no??c°s " "''^^ reçu , ma très-chère sœur, la lettre que des professes. << VOUS m'avez fait l'honneur de m'écrire , répon- <( dait-il à la supérieure ; ce vous sera un mérite « auprès de M. le comtér>^.. Pontchartrain , qui '< d'ailleurs vous honore de sa protection , lors- « que je lui ferai savoir la soumission respec- " tueuse avec laquelle vous avez obéi aux ordres « de Sa Majesté; et c'est le moyen de vous conte server toujours dans ses bonnes grâces, puis-

LA SCELR CHARLY, 4= SIPÉHIELKE. 1709. 205

« que par là je lui ferai connaître quel est l'esprit « de votre communauté.

« Je ne doute pas que , lorsqu'il aura lu votre « mémoire , il ne vous remette dans la posses- « sion oii vous êtes de faire des vœux ; puisque « de là , comme vous me le dites fort bien , « dépend présentement, en quelque façon, la « stabilité de votre communauté , et , par rap- « port aux familles , la sûreté des personnes qui te s'y consacrent. Ainsi, il ne faut point que cela « effraie celles qui voudraient bien s'y donner ; « et vous pouvez continuer à les prendre , comme « vous avez fait jusqu'à présent. Dans tout cela, « il n'y aura que leur noviciat cjui sera plus long M que celui des sœurs qui les ont précédées. « Lorsque vous m'enverrez le mémoire que vous « voulez présenter à M . le comte de Pontcliartrain, H il faut que vous y joigniez une copie de vos rè- « gles ; afin qu' étant instruite par là de tout ce qui « regarde votre établissement . Sa Majesté puisse «* vous donner des lettres patentes après lesquelles i* on ne puisse point vous rechercher sur rienf 1 ) . » : i ) .4 rchn-es

de la Congré-

D'après cette réponse, on admit des novices ganm; lettre

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comme par le passé. On reçut aussi des professes, j.^^^^'ly ^^^'g

, , . 1 T fée rie I' 1709

quoique sans \ œux et sans cérémonie publique , ' en n'exigeant d'elles que la résolution de se soumettre à ce qui serait réglé.

Lettre

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Charly

au minisU't

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