‹ Vie de la Tres-Sainte ViergeChapitre 80 sur 304 · ARRIVÉE A JÉRUSALEM. — LA YILLE. — LE TEMPLE · texte numérisé non relu

ARRIVÉE A JÉRUSALEM. — LA YILLE. — LE TEMPLE

Le 6 novembre au soir, la sœur Emmerich dit à son ami :

Ce midi j'ai vu la Vierge arriver à Jérusalem avec la petite troupe qui la conduisait.

Jérusalem est une ville singulière; on ne doit pas s'attendre à y voir autant de monde dans les rues que dans beaucoup d'autres villes, ainsi à Paris. On trouve à Jérusalem un grand nombre de vallées profondes qui serpentent le long des murailles; on n'y voit ni fenêtres ni portes qui s'ouvrent de ce côté, et les hautes maisons qui bordent ces rues sont tournées de l'autre côté; plusieurs quartiers nouveaux sont venus successivement s'ajouter l'un à l'autre, en occupant de nouvelles colhnes, sans qu'on abattît les murs d'enceinte auxquels se terminait autrefois la ville. Souvent ces vallées sont mises en communication par d'immenses ponts de pierre. Le plus souvent les parties habitées de ces maisons se trouvent à rintérieur, autour de la cour. Du côté de la rue on n'aperçoit que la porte et une terrasse qui surmonte la muraille; sauf la porte, les maisons sont complètement fermées. Quand les habitants n'ont pas affaire sur les marchés ou qu'ils ne traversent pas les vues

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