DE L EDUCATION DES NOVICES
connût bien. Quand elle avait acquis cette connaissance, elle continuait de se montrer douce et affable avec les humbles et obéissantes; mais, à l'égard de celles qui ne l'étaient pas, elle se montrait sévère. Elle les formait, les instruisait plus par l'œuvre que par les paroles, se trouvant la première aux actes de communauté, au travail des mains, aux exercices de pénitence et < . . riait à ses pa-
Jpecter; elle mondes un amour de mère, et elle inspirait aux âmes un; ilicité. Aussi elles s'adonnaient
grandem le l'oraison; car l'exemple
des m >t ce qui donne force et courage aux dis-
ciples. Une autre industrie de notre sainte Mère à l'égard des novices, c'était de leur parler avec une
de ouverture ds : [ueïquefois el) rait quelques-unes de ses fautes et afin de leur donner le courage de déclarer les 1
it : Je ne in étonne pas de telle ou telle chose que
ce ou que f éprouve encore. Une pareille in-
rie sera parfois très-utile.
La maîtresse des novices devant les former à l'orai-
i'ap pliquer surto ut à leur apprei i
la Vie et la Passion de Jésus-Christ notre Maître, et
air toujours leuràme dans cette sainte médi-
:ulier à contempler
amoureusement les blessures du Sauveur, la blessure
de son cœur, les blessures de ses mains et les blessures
ds, ces clous qui les attachent à la croix.
là le refuge des amis et l'école où s'apprennent
les sciences dos divins mystères de Jésus-Christ.
; ure nous enseigne admirai dément cela
id il nous dit : « Jésus-C ait le livre
je trouvais toute la s; . la force au milieu
« des travaux, les plus suaves consolations, le rafraî-