‹ Vie de la vénérable Anne de Saint-Barthélemy, compagne inséperable de Sainte Tér`eseChapitre 23 sur 239 · XXXVIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

XXXVIII PRÉFACE

convertie en oratoire, et ses restes y furent déposés. Mais ce n'était, hélas! qu'une halte de peu d'années. En 1706, la Révolution française supprima de nouveau leur couvent. Elles s'en virent expulsées au mois de juillet; heureusement dès le mois de mai elles avaient mis en sûreté le plus précieux de leurs trésors, la dépouille mortelle d'Anne de Saint-Barthélerny.

L'honorable famille du comte Gérard Le Grelle conserva, avec le plus religieux respect, cette sainte dépouille jusqu'en 1801, époque où les Carmélites d'Anvers rentrèrent dans leur monastère.

La précieuse chasse rentra alors pour la seconde fois dans ce couvent qui avait été miraculeusement conservé, et elle fut replacée dans la cellule où la vénérable Mère Anne de Saint-Barthélémy avait rendu le dernier soupir. Cfest dans ce pieux oratoire quelle est encore aujourd'hui, et qu'il nous a été donné de la vénérer.

Nous déclarons, en terminant, nous soumettre d'esprit et de cœur à toutes les ordonnances de la sainte Église romaine, soit sur les titres de saint et de bienheureux, soit sur le récit des vertus et des œuvres miraculeuses qui n'ont point été sanctionnées par l'autorité souveraine du vicaire de Jésus-Christ.

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