LIVRE III. OHAP. vl l
ne lui dis rien do la grâce que Notre - uf m'avait
faite, ni des consolations que j'avais reçues de notre |ainte Mère, car elle aussi m'était apparue dans cet intervalle. Le père Coton me dit qu'en conscience j'étais oblir/pe iTobeir, et il ajouta : Je crois que je puis vous le commander en vertu de la sainte obéissance de la part de Dieu ; et ainsi y je le fais; et vous pécherez si vous faites autre chose. Il fit part de ce qu'il venait de me dire aux supérieurs ; c'était tout leur désir, et enfin j'obéis.