EN RELIGION TERÈSE DE JESUS
Morte en odeur de sainteté au Carmel de Pontoise.
Notre-Seigneur me tenait dans ce raonastfre de Pontoise comme dans un ciel. H m'en coûtait de me séparer de ces âmes qui parais ient des anges. Le divin ilaît e ne le* laissait point to .cher à terre, il les portait en quelque sorte dans ses bras, tant il versait eu .elles de consolations et de joies spirituelles !
(V. M. Anne de Saint-Barthélémy, cliap.Yin.)
Ces paroles, communes aux premières Carmélites de Pontoise, s'appliquent en particulier à l'angélique vierge dont nous allons retracer la vie.
Dieu la fit naître de parents éminemment chrétiens: sa mère dona Marie de Quesada, était issue d'une noble famille d'Espagne; son père, M. Prévôt du Pucheul, était un seigneur de Normandie. Ils n'eurent que deux enfants, un fils et une fille, mais peu de temps avant la naissance de celle-ci, le père alla recevoir dans le ciel la récompense de ses vertus. La jeune veuve, qui était la femme forte de l'Évangile, a les volontés de Dieu, et, dominant sa douleur.