CHAPITRE XXX
un ami , un père et le meilleur des conseillers. De son côté, M. de Gourson éprouva un vrai brisement de cœur en se voyant séparé de Nantes, et jusqu'à sa mort les prêtres nantais, ses concitoyens, sa ville natale eurent une place privilégiée dans son souvenir. « Oublier Nantes, disait- il dans une lettre citée par le biographe, ah ! cher ami, c'est impossible ! Ne pas lui rendre les services qui seront en mon pouvoir, c'est encore impossible ; vous lisez cela dans mon cœur'. »
* Biographie, p. 20, 21.