‹ Vie de M. de CoursonChapitre 23 sur 336 · TONSURE CLERICALE. — ORDRES MINEURS. — LOUIS RICHARD · texte numérisé non relu

TONSURE CLERICALE. — ORDRES MINEURS. — LOUIS RICHARD

Vers la fin de sa seconde année de séminaire, M. de Courson eut le bonheur de se consacrer au service des autels par la réception de la tonsure cléricale. Depuis assez longtemps déjà il faisait auprès de son père les démarches nécessaires à cet eiïet, car ses supérieurs, suffisamment assurés de ses dispositions , l'avaient invité à se préparer pour l'ordination de décembre 1818; mais les négociations furent longues, et les difficultés qu'opposa la famille ne purent être surmontées que six mois plus tard.

Au témoignage de M. l'abbé Bahuaud , alors vicaire de Vallet, M. Olivier de Courson fut extrêmement surpris de la délerminalion de son fils et de la prière qu'il lui faisait de consentir à ce qu'il reçût la tonsure cléricale. Il n'avait pas oublié, en effet, quel éloignement pour les maisons ecclésiastiques ce cher fils lui témoigna à la fin de sa rhétorique : le changement survenu dans ses dispositions lui parut une énigme inexplicable. Il était d'ailleurs fort sensible au sacri-

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