‹ Vie de M. de CoursonChapitre 242 sur 336 · CHAPITRE XXXIV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXIV

culièrement recommandé dans la première circulaire qu'il adressa à ses confrères, et, en attendant qu'il devînt l'objet de la dernière prière que prononcèrent ses lèvres mourantes , il ne laissa passer aucune occasion d'y revenir et d'y insister. Il le fit surtout dans la lettre circulaire par laquelle, en 1850, il annonça la mort de M. Morel, supérieur du séminaire de Nantes : « M. Morel, disait-il en terminant, est, de tous ceux de nos anciens qui ont confessé la foi, celui qui a vécu le dernier parmi nous. La génération de ces prêtres modestes et courageux , fidèles à leur vocation au milieu des épreuves, disparaît donc avec lui. Ressouvenons -nous des exemples qu'elle nous a laissés ; recueillons l'héritage de ses vertus ; gardons le dépôt des traditions qu'elle nous a confié. Que notre petite Compagnie vive de ces traditions. Le jour où nous aurions le malheur de nous ouvrir des voies nouvelles, Saint-Sulpice cesserait d'exister. »

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