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CHAPITRE XLIV

DERNIÈRE MALADIE DE M. DE COURSON. — VERTUS QU'iL Y FAIT PARAÎTRE

M. de Courson avail travaillé, pendant les vacances de 1849, bien au delà de ses forces; il avait résisté, dans les trois premiers mois de l'année scolaire, au surcroît d'occupation que la rentrée des séminaires faisait toujours peser sur lui ; à force d'énergie et de vertu , il avait dominé la fatigue qui l'accablait. Mais le moment était proche où il allait être atteint de la terrible maladie qui devait le conduire au tombeau. Nous en rappellerons les divers incidents d'après M. l'abbé Cahour et d'après l'auteur de la Notice. Ces pages écrites immédiatement après la mort du vénéré supérieur, et lorsque l'impression produite par ce douloureux événement était dans toute sa vivacité, ont un intérêt et un ton qu'il serait impossible de remplacer.

C'est en cours de visite que se déclara le mal. Dès la mi -janvier, malgré l'accablement qu'il éprouvait, il avait voulu commencer une nouvelle tournée dans les séminaires et s'était dirigé sur Orléans. Loin de

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