‹ Vie de M. de CoursonChapitre 40 sur 336 · CHAPITRE VI g · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI g

trompé, comme on le verra bientôt. Cependant, au moment où il épanchait ainsi son âme dans celle de son vénéré supérieur, tout semblait l'éloigner à ia-

ma,sdeSaint-Sulpice.Le7avril,en effet, LouisXVIII sur la proposition du grand aumônier, agréait la nommation que l'évêque de Nantes avait faite de lui pour la place de vicaire général , et peu de jours après une copie de cette ordonnance lui était remise comme titre officiel dans ses nouvelles fonctions. « Quelque étourdissante, dit M. Cahour, que fût pour l'abbé de Courson une nomination aussi imprévue, il n'hésita pas a se soumettre à la volonté de Dieu et à courber les épaules sous le fardeau que lui imposait la Providence : Il se mit entre les mains de M- de Guérines comn.e un em^ant entre les mains de son père, recevant de lui 1 impulsion, et le payant des riches trésors de sagesse et d'expérience qu'il lui communiquait, par une docilité entière, un dévouement sans

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1 Biographie, p. 9.

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