CHAPITRE IL
SA çojyriÀiNCE bv dieu.
La foi est le couimencemeût de la vie do juste ^ la confiance en Dieu en' est radcr-oissement. Cette vertu est a. son plus haut âegré de perfection,
quand, loin de se laisser abattre par les mauvais succès, et de douter des soins de la.divine provi-» ence, au mitiea des obstacles et des contradictions, 6n s*appuie tellement sur la bonté du Seigneur et sur sa fide'litéà remplir ses promesses, que jusque dans les derniers délaissement on tedouble ses cris vers le' ciel , en disant comme' David î Pour moi j espérerai toujours OU' comme Job : Quand Dieu rrCôteroiL la vie y fa-' mais Je ne perdrai F espérance que j'ai mise en Uà (îï). C'est la disposition qu'on à eu lien plus d'une fois dVdmirer dans M. Olicr. Appelé à la plus haute pcrfeciioç^ il falloit quç sa vertu fut mise à ces épreuves qui opèrent dans les saints la patience hérpïquc, dbnrTe propre est d'engendrer , sans eflïision de sang , de nouveaux, laartvrs à Jésus-Cln ist. Une fois seulement, pu a vu son courage sWoibhr dans les laùgueurd où Dieu voulut qu'il passât les dernières années dô sa vie. Il monlra alors quelque désir de recouvrer la sauté j .mais outre qu'il ne la demanda à Dieu que dans cet esprit de dépendance qui soumet
(>) Ps. uz. i4' (*) /o3. zui. t£L