CHAPITRE III
SOS ÂMOVK rOITK 1>I£U.
Tout ce qu'on a vu jusqu'ici^ et tout ce qu'où Verra encord dans l'histoire de M. Olier^ peut être regardé comme l'hbtoire de sa ch^té. Il n'est donné qu'aux amcs parvenues à la perfection de cette vertu, d'exceller dans toutes les autres^ d'entreprendre lès tratan les plus pénibles, de faire les plus grands sacrifices, d'endurer comme un martyre continuel pour Jésus-Christ , en ua mot^ de vivre nnit^uement et de se eonsnmér toutrÀ-fiît pour sk gloiré. On hé peut donc mîeùx connoîtrc l'amour de ce grand serviteur de Dieu pour son maître., qu'en se rappelaAt tout ce qu'il a feit et soufiet*t pqtir lui. Mais on verra encore WaieuX combien le Této du saint amour possédoif son cœur, et par le récit de quelques traits dont on ne voit des exemples que dans les saints, et ipar le langage danif lequel il rendoit les imprei^»
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sionîs qu'opéroit en lai cette divioe flamme dont
son ame ëtoit embrasée.
Un jour, pendant qu'il étoit en oraison, (c'est^ lui-méipe qui rend compte de ce fiût) il sentit comme une flèche qui vint luî percer le cœur, et qui laissa en lui des ardeurs si impe'tueuses , que sans un secoura particulier de Dieu, jamais peutêtre il n'aurait ea asse& de force pour les supporter. Ou la va se promener è grands pas dans un jardin, comme un homme qui, tout hors de lui même, çst absorbé en Dieu. On renten4it alors dire eu regardait le^ciel, et répéter avec transport : Qh ! fu.hèureux ist celui qui est appelé à f amour de Dieu ! Dsius les visitt's qu'il rendoit aux grands, dans les conversations familières et dans toute;^ les afiàires qu'il traitoît , jamais il 9e nianqaoit d'; feire entrer quelque réflexiou, ou d'y placer quelque mot propre à inspirer le saint amour; mai$ ?vep tant de prudence et de l>onne grâce, que perf <^e,ii^ témoignoit moina de setis&dtioa à ten^Pélei^ ou à traiter avec lui.
Sa vie, depuis suxtç^ que Dieu l'eut appelé k la care de ^j|nt-§tdpice,.fut si traversée j qne sans une protection du toute particulière, ^ eût été force, dès les premières années, de la re* mettre en d'autres mains. Ce fut la pureté de soi^ ^moar qui le soutint jusqu'à la fin j et si jamais les eaax de la tribulation ne parent éteindre ni même affoiblir les flammes de la charité qui emr brasoient son grand cœur^ c'est -quie dans ses peines il retrouvoit too)oars Dieu , et ^a'il ne cherchoit que lui, s'estimant trop heureux de lè trouver aux 4épejis de ses propres intérêts, même
3^8 VIE DE M. OLIETt.
les plus louables. Il disoit souvent qu'il ne falloît pas regarder les contradictions du dehors ou les peines du dedans en cllrs-mémes, mais en Dieu seul , en qui nous trouvions les croix toutes aimables et toutes belles, puisque sa bonté ne nous les envo^oit que pour sa gloire. « C'est » l'amour de Dieu , ajoutoit-il , qui permet les » oppositions que nous rencontrons dans son » œuvre. Notre Seigneur les fait servir à purifier » notre cœur, et à relever l'éclat de notre cou- )) ronne. 11 nous fait accomplir ses desseins par les 7) mêmes voies qu'il a prises pour l'œuvre de son » Père; voies les plus aimables, puisque elles nous » apprennent à agir en vue de Dieu seul et pour >» son pur amour. Ne nous amusons donc point à » regarder ce que nous souffrons; mais pour- » suivons, avec confiance en Dieu et en sa pro- )) tection, ce que nous avons commencé pour son » amour et pour sa gloire. Quand nous sommes » combattus , réjouissons- nous ; c'est alors que » nous sommes rn possession de ce qu'il y a de » plus précieux dans son service ».
L'amour de Dieu a millt^ manières d'opérer, qui ne peuvent être comprises que par ceux qui les éprouvent. En voici un exemple, dans le récit que fait M. Olier de ce qu'il ressentit un jour, lorsqu'il méditoit sur les croix, m Après avoir » passé , dit-il , une grande partie du jour et de » la nuit dans les souffrances , avec des joies » extrêmes, de ce qu'il plaisoit à la bonté divine y) de me faire souffrir pour son amour, je me suis » trouvé tellement anéanti devant lui , que je ne » paroissois plus rien. Je ne mu regardois que
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» comme une fourmi et un atome. Cette grâce » d'aaéanliflflemeiit^ fe-la sentis Upr par la verto: » âèiiotréS6ignei]t^^JM»iis»<ihri8t iqpiilartf^^ w en moi. A quelque temps de là, je me suis vii » entièrement abime en lui, ne pouvant me dé-* 1» fendre Ae m'écrier r O iaut t ô mèn tout ! je n& i> suis plu»- mbi^même; je ne suis plus que vous, M Je me sentois comme englouti en notre Sei- » gneur : ce qiii uVi pas duré; car je ne ponvois »! souffrir ce nouveau féù. Je l'ai ressenti même »• tous ces jours-ci, en parlant de mon amour. Dès » que je m'entretiens de lui ^ je sens une ardeur » qiit me saisit, ]usqu'& m'ineommoder Ik poW » ;triiie^«t«i!obliger à prendre des rafraicfais^ » mens pour tempérer la clialeur qui me pénétre» » Ce sont comme des éclats de ieu qu'il me semble » voir sortir de mon* Jésus> reposant dans moii » cœur. Quand il sort de cette espèce de sommeil » qu'il veut Lien prendre sur mon sein, je le vois » jeter sur moi des regards d'amour qui m'en- )» "^nàmpÉtmi^^ lumière^ et aae mettent tout ei»
Il ne craignoit rien tant que de découvrir les laveurs quJil reç43Voit,4ilcPi^l9 i^'cn voulant d'autre ^ témoin que eelui qui en étoift l'auteur. Idais^ d'un autre côté, Fardeuf de son amour lû donnoit u» SI grand désir de (aire aimer Dieu, que pour l'édiâcatiea du prochain^ il étoit comme impatient de communiquer une partie des &Teurs quHl ea «voit reçues. Pendant long-temps Pamour de Tab* jection l'emporta sur cet attrait : mais Dieu ayant inspiré à son directeur de lui ordonner d'écrire les grâces principales dont le ciel daignoit l'iio-
36o VIE DE M. OLIER.
norer, il prit le parti de Tobéissance; et dans la seule intention de rendre gloire à Dieu en manifestant ses grandes mise'ricordes , il mit par écrit plusieurs opérations secrètes de la grâce dont il avoit conservé la mémoire. Voici comment il s'ex- ])rime à ce sujet. « Que ne puis-je encourager » tout le monde à aimer Je'sus-Gbrist mon maître , » et entraîner tous les hommes à son service ? Je » sens que c'est lui qui veut que j'écrive ses bontés^ » et ses miséricordes, pour laisser aller après moi - » et pour multiplier hors de moi les moyens do » suppléer à tout ce qui me manque pour le glo- » rifier. Pendant long-temps, je n'ai point eu la » pensée d'écrire; je le ferai donc, puisque j'en » ai reçu le commandement , dans l'espérance )) d'augmenter ses louanges et sa gloire. Béni soit X Dieu, de suppléer avec tant de douceur et de
V charité au zèle de ses pauvres serviteurs, qui
V meurent de langueur de ne pouvoir le servir, lui » qui est un si graud maître , que pour si peu de » temps et d'une manière si imparfaite. Mille et » mille millions d'hommes remplis de votre amour » et du zèle de vous servir, ô mon Dieu! vien- » droient donner à ma joie ce qui lui manque. » Cent mille et encore cent raille ans durant les- » quels je pusse répandre la sainte passion de pro-
V curer votre gloire, celle de votre Fils et de sa » sainte Mère; ce seroit de quoi commencer du » moins l'accomplissement du désir qui me tour- » mente. Je ne sais ce que j'écris dans l'état où je )) me trouve. Oui, je voudrois que toutes les créa* » tures fussent converties en langues et en bouches » pour vous bénir et vous aimer, 6 mon Dieu et
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» mon tout. Je voudrois que toute l'étendue de la » terre et des cieux fût pleine et inondée de votre )) gloire ; que tous les éléniens ne cessassent de » publier votre grandeur, votre majesté sainte et » votre puissance infinie. Mon cœur se console, » quand je pense combien la Mère du pur amour » vous loue, vous gloriûe, vous bénit dans l'étcr- » nité. Que béni soit le nom de Marie, qui exalte » si magnifiquement la grandeur de mon Dieu. » Que béni soit Jésus, ce trésor infini de louanges, M qui répand devant son Père les richesses im- » menses de sa religion , et qui en remplit tous » les saints. Que le ciel est petit pour un Diea » si grand ! Que toutes choses conl'essent qu'il n'y » a rien de semblable à Dieu : Quis ut Deus? » Quis ut Deus ? Qu'à tout jamais , disoit-il un » jour dans un de ces accès de charité qui embra- » soient son ame et se répandoient jusque dans » tous ses sens, qu'à tout jamais, mou Dieu, je w vous loue et vous bénisse. Qu'à jamais je vous » adore et je vous aime. Oh l si j'avois autant de » cœurs qu'il y a de maudits et de malheureux » esprits qui vous blasphèment, que je les em- » ploierois volontiers à chanter vos louanges et à » vous rendre les honneurs qu'ils vous refusent ! » Comme je multiplierois ma langue en autant » de créatures que vous en avez formées sur la » terre, pour vous glorifier ! Mais, o mon Dieu ! » pour y suppléer , que je me perde en mou » Jésus, votre louange éternelle, qui vous i^eud » des honneurs infiniment infinis,* que je me » plonge et que je m'abîme dans les cceurs de vos » saints ; que je fasse comme David^ invitaiit tovltf
36a VIE DE M. OLIKH.
» les créatures a vous louer ; que je fasse , autant » qu*il est en moi, concourir le monde entier à » voire gloire! C'est pour mon Jésus et pour ses )) membres ; c'est pour lui et pour moi que tout a » été fait dans l'univers ; et tout a été destiné pour î) être, dans Jésiis-Christ votre fils, et dans ses )) membres, une victime de louanges, à la gloire » de votre nom , pendant toute l'éternité. O Dieu » mon amour ! que je commence dès à présent , >J pour ne finir jamais ».
Ce langage, que le serviteur de Dieu avoit souvent sur les lèvres, partoit d'un cœur disposé a faire au Seigneur les plus grands sacrifices. On vint un jour lui offrir quatre-vingt mille livres pour son séminaire ; mais on mit à cette offre une condition qu'il ne pouvoit remplir sans manquer à ce qui lui paroissoit plus parfait 5 d'un autre côté, H ne pouvoit refuser cette donation sans déplaire à plusieurs personnes puissantes qui le pressoient de l'accepter^ et sans encourir leur disgrâce. Dans une pareille alternative , celui qui prend conseil du pur amour a bientôt pris son parti. Il refusa constamment le bienfait , aimant mieux déplaire aux hommes, que de ne pas assez plaire à Dieu. C'étoit trop peu pour lui que ses œuvres fussent irréprochables^ il ne les jugeoit telles que lorsqu'elles étoient les plus parfaites.
Quelques jours avant d'apprendre la mort de l'évêque d'une ville, où l'on désiroit beaucoup l'avoir pour successeur de ce prélat, Dieu lui parla intérieurement dans son oraison, et lui dit : lien (Tun éveché ^ je te donnerai un grand mmour. Quand la nouvelle lui eu fut parvenue.
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« je ne m'étonne pas, dis-je en moi-même , (c'est » ainsi qu'il s'exprime) pourquoi mon amour me » Ëiisoit entendre ces paroles.... Je ne sais, ajoute- » t-il , pourquoi , en parlant d'nn si grand maître, )) j'ai la hardiesse de l'appeler ainsi ^ c'est un mott- » vement qui se forme en moi sans moi ».
n nous apprend encore, que, les années iG34 et i636, temps où il oommeriçi d'éprouver tout ce que les croix intérieures ont de plus accablant pour la nature, souvent il ressentoit de si grands assauts d'amour, qu'il ctoit réduit à se îeter par terre , n'en pouvant plus support«r les impressions. « Il est vrai, ajoute-t-il, que je de- » sirois trop ces sortes de visite^ du Seigneur. Je » me souviens même que ce tendre maître, pour » condescendre à mes désirs, et me ftire goùtep » les délices de son amour, interrompit alors » pendant quelque temps mes tribulations. Un i> grand serviteur de Dieu, à qui je n'avois rien » découvert des consolations que Dieu versoit » ainsi dans mon ame au milieu de mes afflictions, » et qui o^oissoit toutes nies peines, m'exhorta » de ne lès pWsdtéàb^j ponr ne point contraindre )) Dieu dans les opérations de sa sagesse. Car » voyant quelquefois l'ardeur avec laquelle nous D désirons ses caresses, il véut bien^ Ùèms accorder » quelque petite douceur , quoiqu*ellfe nous soit ^l.contraire; comme fait une mère qui, pour apii paiser les cris de son enfant, lorsqu'il demande » du sucre , lui en donne , quoiqu'il lui soit nui-^ » sible. On demande ces consolations sans y penser; » ou même sans les demander, et faute d'avoir été n sevré de bonne heure, on- s'; porte par un
» certain appétit intérieur, comme les enfans se » joltent d eux-racmes sur le sein de leur nour- » rice, sans demander le lait expressément: ils )) le demandent plus fortement par les mouve- » mens qu'ils se donnent, que si c'étoit par pa- » rôles ». On voit ici combien M. Olier éloit avancé clans les voies du pur amour, puisqu'il regardoit cdlhme nuisible à sa perfection les caresses mêmes et les douceurs qui en sont dès cette vie la récompense.
C'étoitdans son amour pour Dieu, que M. Olier trouvoit le remède le plus efficace à ses tentations , et le souIaf,'ement des peines que lui causoic nt en particulier celles do laraour-propre ; car il eu étoit souvent attaqué : et pour la consolalion des ames qui ont continuellement à lutter contre cet ennemi secret, je rapporterai encore ici ses propres paroles : « Mon bien-airaé, » dit il, je me souviens que dans les tentations » qui me pressoient dernièrement, le soulage- » ment m'est venu de vous et des sentimens de M votre amour. Entre plusieurs autres , je sentois )) en moi de la jalousie des grands talens et de » la vertu d'autrui. Maintenant je ressens, au » contraire, une grande joie, parce que je les » considère en eux comme étant vos dons, et » faisant par eux la gloire de votre Père. 0 mon » Seigntur, que je suis content de voir ainsi » votre Père glorifié par vos œuvres. Opérez » tout ce qu'il vous plaira, et par qui il vous » plaira, pourvu que votre Père soit honoré de » vos créatures. Non, je ne prétends rien autre )) chose : servez-vous de ceux qui vous ai;réent
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•>) le plus, et par qui vous prenez le plus de M plaisir à exécuter vos desseins éternels. G est » votre contentement qae je cherche, avec l'hoa- » neur de votre Père. Qu'il en soit donc aiti$S
» à jamais. Si vous trouvez voire gloire à m'enle- » ifCT toot, et à le donner à d'autres qui seront » {Ans agréables à vos yeux, me voila ftleinement ^ àMiîsIbit Votre plaisir , votre gloire, î^cst tout » pour moi : votre amour est le remède h tout. » Lorsque je pense qu'en vous sont tous les trén sors de la sagesse et de la science de Dieu , 6 » mon Jésus , je suis ravi de joie , et je n'en goûte » pas de plus solide , que lorsqu'il plaît à la bonté n de votre Père, de me découvrir quelqu'une de ^ vbs]pètifeetbiaa^,m>n pour la satis&ctiôn qne ]*y » trouve, mais parce qœ mes plus pures délices » sont de savoir que vous êtes parfait et adorable If dans tontes vos oenvrés et dans tout ce qui est il en yona ».
' Les écrits que le serviteur de Dieu mit entre les mains de ^oû directeor.^. sont pleins de traits semblables qni ne irêspirent que charité, et la charité k plas généreuse comme la plus affective. «Prosterné à vos pieds, dit-il ailleurs, je me ». SQUviens , avec une humble recoimoissance^^ ô • » mon Dieni de cette grande grâce que vous mé » fîtes Pannée dernière (il écrivoît ceci en 1642) * . u au jour de roctave de la iéle du sacré Corps de » votre Fils. Quelles vives lutaièires vous r^an- » dites alors dans mon «sprit, et quel plaisir » votre amour fit goûter à mon cœur! Je méveillai de grand matin; c'éloit à Chartres, ou )i entendant le doux bruit et cette belle harmo*
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» nie des cloches de Notre-Dame, vous me fitei )) voir en esprit la grande gloire qu'on vous ren- » doit partout en ce beau jour , et les magnifiques » louanges que vous receviez de Je'sus-Cbrist , )) cette hostie sainte et si pure, reproduite une » infinité de fois dans tout le monde j car ce di- V vin Fils vous loue dans le saint sacrement » comme dans le ciel, puisqu'il est tout ce qu'il -}) est dans le ciel. Cette pensée m'inondoit de » joie. Mais ce qui y mit le comble, c'est qu'il » me sembloit que mon cœur avoit part à tout » ce qu'on vous rendoit d'honneurs dans l'uni- » vers; et qu'étant répandu et multiplié par- » tout, il vous louoit partout. Plût à Dieu que j) cela fût comme je le sentois ! Ce sentiment me » fit verser des larmes; et une heure entière, » que je demeurai à le^tgoùter en moi-mcme, » ne me parut qu'un moment. Ce bon Jésus » ayant daigné une fois venir me visiter , il en- » tra dans mon cœur comme une hostie divine. » Souvent, depuis ce temps-là, je le sens aussi » réellement que si je le tou chois. 11 a daigné » me dire intérieurement, lorsque je demeurois » à Chartres, vers la fin de mes peines, que je )) devois étue perdu en lui , et tout consommé » dans son amour. Presque tous les jours, je le » sens encore louer et bénir Dieu en moi; ce » qui me fait répéter sans fin : Loué et béni soit )) Dieu à jamais, considérant en moi-même » comme une hostie qui veut me faire parti ci- » pant de sa religion et de son amour pour soa » Père, je me regarde comme une autre hostie par» }) qui 11 veut être servi invariablement jusqu'au