VIK I>B M» OLIER
» long-tijmps à rhonnour d'aller donner ma vie et » mon sang poijff \f salut des pauvres nlils ( 0 ».
bîeu ne vo»laiit point l'acco^mplissemeii*. de sox^ désir pour les missions *d*^«ié , M. Oliver espéroit du moins pouvoir aller en Angleterre, travailler à la conversion des béréticiues (^), fi% se consoler par-là de la peine amère qn'il msenlovt des obstacles insurmontables qui s'opposoient à soil . premier dessein. Mais Jes conseils de Dieu ne s accordoient point eACor^ici avec v^çs iiesonzél^ aervitenr ; C5e qn'Û regarda commQ une punition de ses pe'cbés. k 11 y a huit jours , écrivoit-il àla mém^
V personne que je vou^ lis c^npoitre combien 1 orjk gaeilr^ne dans mon cœur, en von^ témoignant, i) le désir que j a vois de suivre ce grand apôtred^ » Tonquin et de la Cochincbine (5), Mais après i> lui ^voîr parlé à fond de ce projet^ le saint
homme, ou notre Seigneur en lui, m'a jugé
V indigne d'une si grande grâce. Ainsi je me vois ^ obUge dti ^cmeurer ici dans mon néaat, attacbj^
(«) Lettre v.
En parlant de la foi de M. OUer, au ctaj^. I.* i» «• lif» ▼«» j ai fait mention de son zèle pour la co&ferflîcni ^les liMliqp*». Mais un uaît paruculier qui y a été omis, et qujl est bon da £dra co»- Battre, «^est que le &veBX luiiîstre Edow jiubertin, étant tombé valade wr la paroiMe.Saiiit-SaIpica « de la «uiadia do9t U i««Minit le 5 avril i65a > M. plier alla le ▼isitcr, pour le porttT à rentror dans le sein de FEglise calhoUque. Les principaux de la secte s'oppoflérent de tout leur poufoir à ee qna le zélé pasteur pftt voir le mi> liislre. Il parvint néanmoins, fOoique avec beaucoup de peine, à pénétrer jusqu'à lui , et fit tous ses efforts pour le rameuer à la foi ; mais inutilement. A celle occasion, les écrivains pioLeslans n ont pas épargné M- Olier ; entre autres Bayle, et surtout Blondel, qui le qualif.f de prœft^rvuiised tumuLtuosi zelt vit j soiialUatisy quœ do propagauda fide aiciiur, pnmipUus , etc. De parcUies iuiures flOM des éluges pêur un ministre de Jéâus-Cbi'ist» '^i Le pète do Hliodet.