‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 155 sur 205 · IIVRE VII, CHAP. VIT · texte numérisé non relu

IIVRE VII, CHAP. VIT

» ne saTois t>ù )'eA ëtois. Mugiebam à gemitu » €ordis mei. Ah! mon Dieu , disois-je encore, i) Jattes tomber sur moi^ui le malhew de mes^ » C9*im€s. Otdj Seigneur jpumsse&^oi; perdez^ » moi si vous le vouiez^ mais que lei' pamrhsis » ames nen souffrent point. Pardon ^ mon Dieu^ )) appaisez voire colère ^ et ne me traitez pas- » -coifime je le mérile \ ijfais faitesrmoi misfri^ èè corde ». ' >

Dieu prépara de bonne heure M. Olier aux fonctions du zèle, en lui accordant ua doi^ fs^*, liçuUer pour la prédication» 11 ii'étoit pas cmcpr^^ prêtre , qu'il commença d*exercer co ministère, dans les chaires de Paris , et avec un applaudissement qui lui eût été funeste, s'il navoil^ étouffé de bonne heure le germe d'ambition que^ le prince de l'orgueil cherclioit à faire eclore dans son esprit. L'étude qu'il fit dès sa jeunesse, de laadence de l'Ëyàngile et des yertus app^toUquej»j|^ eq^Cut le contre-poison. Il y apprit à réprouver la fausse éloquence de la sagesse humai)ie, pour ne {ir^ç^er qua Jésus*Ghrist et s^4pctrine. ' Les pjn^i^pi^s et les régies de .conduite ^u'il suivit toucbaUt la prédication, étoient, i.o qu'unprédicateur doit principalement puiser en Dieu tout ce qull annonce aux peuples , à Texeniplo de no^ Seigneur , qui disoit aux J uif» : Ma dqcfrjfe! H est pus de moi, mais de celui qui m*a én* vpjé (0- et qui ajoutoit : Ce que jai appris 4e n^n JPère, c^est ce que je vous ai enseigné

a.^ Rendre la parole de Dieu simplement; W grand art de parler étant de parler sans art. de

4(>3 VIS H. Ot.ICft«

'peut àe corrompt^ Im Tërkâ^ étastnêeB iti Saint- Esprit, par ses propres pensées ; et de défigurer le langago de Jb ligiSMe ë^rnelle , par tes otnemena d^uàc^ sagesâè^ tètM 'laondanie. A sujet ; it

citoit cette maxime de saint Pierre : Si quelqu'un parla j quil paroisse que cest la parole de DieÛ

son divin Esprit , comme parlant en son nom elf en sa présence, selon cé qu'apute le même apôtre : Si'^oéléfefm^ëâè^^ ifunistire d&lapàirole, qu'il le fasse comme réagissant que pat làmttU q[ue Dieu lui donne. Et selon cette maximô de sàtàVÉcètNééis ^^mfnèsààm tes chaires chré-

éméiF4»'im$m^^ dé Dieu pour mm

Christ (^). t^-ï«^îii.;;uiîuM :iAi^i^iH^r'

" ftêchét datki^ ttae dépédi&iiéè entière de lÉspi-H cfe^Bïcfti;* P^emple des apAtrès, de qui il

est Aity ^^ils àttôiént partcfut oit ils étoiént conduits pat Péèprit de Dieu (3) 3 et dans un autre MS^W% iB 'àbmmén selon que le

^ Saint- E$pt^i^ÊlS^hi6rdoiilé donde k pàtMip.

^^^'SI* îïfe'pttWt chercher sa propre gloire, iù%\9 Ik gloire de Dieu, à l'exemple du Sauveur. <jui disoit : Pàur ' mèi!f jé né cherche point ma propre ^loire^^K

' 6.0 Annoncer la parole de Dieu avec ( uurage, sans rîea craindre de la part des hommes , comme J'eaû-Baptiétë , qui né fut point intiniidë par la puissance d'Hcrode ^ et les apôtres, de qui il' est

(*> n. Cbr. T. 30. i6)/ofln.Tiii.5a.

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