‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 182 sur 205 · LIVRE VII, CMAP. XII · texte numérisé non relu

LIVRE VII, CMAP. XII

» nication de sou étr«, quoi rbommel^lwnlie ^'.A^i^Ji ipimaux et aux plantes ; geWraUon ^ » commé celle 4e rhomme^ éUnt une expression » de la fécondité ëUrtielle de Dieu engendrât » son image de tpute éterui^ d<i«« ia p^sonn^

^eçonde , ordre bien supérieur est » CçUe qui convient a Dieu seul, et en vertu d» » laquelle il communique à «on Ëgliae, non tia » êipe naturel etçompan, niai^ nn être de sain- » et de grâce, un être divin. Cest pourquoi » h sainte Vierge, parlant de ce que Dieu vient >i en elle, dit : Seigneur, a fait en

w yn9\ de grandes dusses, lui (jui est le Tout^ )) puissafit, et dont le nom est saint; comme si » elle eût dit : Celui qui a faitparnitce sa tont^ » puiss^e dans, j^.çféation du monde, de la terre » et d^ pieux, y}e^t 4e f^ire nne merveille bien^ » plus grande et plus e'tendue, en me ikisaut en- » ge^drer son Fils,- ce Fils qui est saint oomme » lui j car il m'a i:eudu€( ^conde par la fiommoni-» » Wtionf def %^4îvin et de sa propro fécondité'. «» Celte communication est de depx sortes. La » première s'est faite dAis le sein même de Diea^ )i 4'un« manière toute spirituel^ et invisible, )>; kg^ération ëtemelie du Verbe, Kmage sub- » atentielle delà sainteté du Père, et, comme lui^ » la sainteté même ^ sanctum Domino vooabUur. » La seconde s'est faite dans )a géùéntàoa tempo* » relie du Fils de Dieu es Marie. Son sein virginal » est cpinuie le temple où la plénitude de la sain-.: M teté, la cjivinité même est venue habiter coipo* >> -rellement. Q^ns cette génération^ dlo demeura

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» couverte et enveloppée sous un extérieur terni ,

» avili, pour ainsi dire, par une chair qui est la » ressemblance du péclîé; ce qui fait dire à TE- » glise, étonnée d'un tel abaissement: JVon hor- >» ruisli virginis uterum.

» La troisième génération est celle où Jésus- » Christ, resplendissant de gloire au jour de sa )) résurrection , paroît aux yeux des anges et des » hommes, la forme et Timage parfaite de sou » Père. Ego hodie genui te. En ce grand jour, » ce n'est plus une mère qui l'engendre semblable )) à elle dans l'infirmité de la chair : c'est Dieu qui » l'engendre dans sa gloire, et dans une resscm- » blance parfaite avec lui-même, lui communi- » quant une fécondité merveilleuse, en vertu de w laquelle il engendre l'Eglise dans une sainteté » parfaite. Opération toute divine, qui nous est représentée dans la personne et dans l'onction M de l'évéque. Il est l'image de Jésus-Christ res- )ï suscité dans la sainteté de son Père, et fécond M comme lui, et habitant dans son, Eglise, c'est- » à-dire, dans ses pontifes, pour engendrer des » hommes sayits. C'est pour cela que l'Eglise, » inspirée et conduite par l'esprit de Jésus-Christ, » veut que les clercs qui aspirent à une vie nou- M velle, sainte et divine, fassent leur profession » entre les mains de l'évéque, que nous pouvons » regarder comme le s;ymbole vivant de Jésus- » Christ ressuscité ».

Quelque sublime que soit le langage que prend ici M. Olier, il semble se surpasser encore dans ce qui reste à extraire de ce qu'il a écrit sur le sacerdoce, sur la dignité des prêtres, sur la sain-

i.irft> m, emk9. xn.

teté de vie qa'elle leur impose, et sur l'épiscopat. Pour soukger l'attention du lecteur, je le partagerai soos plusieurs titrea diffibens.

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