‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 184 sur 205 · I VIE DE M. OLIER · texte numérisé non relu

I VIE DE M. OLIER

ft suis oonfîiSi moi si misérable, si éloigné de Félat

n sublime où nous appelle la sainte et divine prc- » irise ; que je suis confus d'écrire ce que j'ë- » crisl

W O prêtres ! 6 hommes apostoliques ^ qui que )i vous soyez! puisque la grâce de votre vocation » est si grande et si étendue, que votre péniteace » doit être véhémente et rigoureuse 1 Prêtre qui » lisez ceci, si vous êtes pasteur, ehargé d^un » troupeau limité, vous voilà, sous ce rapport, res- » treint à ce peuple que vous gouvernez ; et c'est ^> pour oda que saint Paul met la dignité et la )) grâce de pasteur an nombre des dernières. Mais » comme prêtre, vous êtes ministre de l'Eglise Il universelle, puisque vous ne faites plus qu'un » avec son chef adorable; et tous les intérêts! de n l'Eglise universelle sont les vôtres: d'où vient » que le saint apôtre met la grâce du sacerdoce , » et celle de tout homme appelé au service de M l'Eglise^ à la tête des premières gr&ces et des )} premieris dons que Jésu»*Christ a distribués » aux hommes sur la terre; grâce qui nous im- » pose la nécessité de mener une vie sainte et N parfaite. Saint Paul dit que notre Seigneur^ en )) sa seconde vie, qui est celle de sa résurrection , » est tellement divinisé en son ame; et en son j» corps , tellement spiritualisé , perdu et *con<n sommé en Dieu , que maintenant il sanctifie et )) vivifie ses créatures, selon tout ce qu'il est ; en » sorte que, depuis sa résurrection^ ses os mêmes, ji sa chair et son sang an sacrement de l'autel, N opèrent en noii9 ce qu'j opère k Saint-Esprit.

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