LIVRE VII, CHAI». XII. 56'J
-» sensible en quoi il daigne se montrer a eux: j» et c'est à ^ai sert k vie des prêtres ; car- 3» » persuadent aux hommes, par leur exemple, » qu'ils peuvent imiter Dieu dans cette vie, enat- » tendant qu'ils le contemplent et le possèdent » dans la vie future.. Par^ià ils rendent commune » en quelque sorte la vie la plus parfaite • Dieu vou- » laiit l)ien descendre jusqu'à nous, se peindre, et » vivre en nous comme en son divin Fils. C'est ce n qu'a fait notre Seigneur, ou plutôt, ce qu'il a 1» commencé de faire en devenant homme, laissant » les prêtres après lui, pour continuer à le iaire » dans leurs personnes. Et comme les homme» » pouviHent s'excuser d'ûniter IKeu en notre Sei*- » gneur, disant que ce qui êloit facile à Jésus- M Christ, vrai Dieu comme son Père, ëtoit im- » possible à de foibles créatures, il anéantit » toute excuse, en- voulant que des hommes comv muns, des hommes mortels comme les autres, » aient en eux sou propre esprit, et fajisent reluire )) toutes ses perfections dans leur conduite, pour ». les rendre visibles an resle des homines, et les » obliger par leur exemple à Timiter n. .