‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 200 sur 205 · LIVRE VU, CHAP. XIII. 6ï · texte numérisé non relu

LIVRE VU, CHAP. XIII. 6ï

» J'y éprouve une difiërcnte pureté de lumière^ » selon la diversité des sujets qui se présentent. » Je leur réponds conformément à leurs besoins, » sans autre préparation que de renoncer à mon » propre esprit, attendant ce qu'il plaira à Dieu » de me donner pour le service de ses en&ns* ïi Cette manière d'agir est si elïicace et si puis- » santé , que je les vois avancer en trois semaines , » plus que je n'ai fiiit en six et huit années pen-* » dant lesquelles je né connoissois rien dans le )) christianisoie, ni dans les routes qu'd faut tenir » pour aller purement à Dieu ; tant la voie de la » confiance en Tassistance de sa grâce est efficace » sur les esprits».

Un jour le serviteur de Dieu s'entretenoit avec une ame (jui lui ëtoit unie très - étroitement eu notre Seigneur et en sa très-sainte Mère. « Ciomme » je lui parlois , cttt-il , de l'avantage qu'on trouve » à quittev tout pour Dieu, et à renoncer à toute ~i> espérance temporelle pour Jésus -Christ ^ il plut. iK^liî^bfMÉé^^vine de m'ouvrir le ciaolet de me » montrer l'élévation de la demeure qui lui étOlt » préparée pour avoir eu le courage de se séparer » de toutes les grandeurs du ^èole, et avoir sa»

cr'fié généreusement à Jésus-Christ ses espé- » rances pour cette vie ».

£n i65i , dans sa méditation le jour de saint Bernard, il fut éclairé de Dieu sur la diffiorence qui devoit être dans Tesprit de la maison de Clairvaux et celui du séminaire. « Notre Seigneur,

dit-il , m'a lait entendre que la vocation de la » société étoit antre que celle de Tinstitut de saint » Bernard. Car il a voulu, dans le monastère du

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