‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 202 sur 205 · VI E DE M. OLI ER · texte numérisé non relu

VI E DE M. OLI ER

Au don de toucher les cœurs par la vertu ex- • traordinaire de sa voit, et de ravir les esprits par la sublimité de ses discours , M. Olier joignoit celui de délivrer les ames des peines les plus accablantes^ et de les sauver des périls les plus affreux.Une religieusif en qui Ton reconnoissoit une émineiite piëte'^ s'étant présentée un jour devant lui, « je vis (ce sont ses termes) ses yeux tellen ment égarés^ que je la jugeai tourmentée par » l'esprit impur , qui la portoit k des desseins M criminels. Je fis aussitôt le signe de la croix, M et cette pauvre servante de Dieu fut délivrée » $ur-le*cliamp« Le malin esprit étoit entré dans » son corps pour s'efiorcer de la séduire, et s'é» » toit emparé de ses ^ eux pour la porter au péché; » mais il ne put tenir contre le signe du salut. A » p( ine Feus -je employé ^ qu'il fut contraint dé » prendre ]a fuite )). ' - ■ " ^ . .

Elus d'une fois la main du Toul-puissant%e nianifesta d'tÉoétnanière qui fut j ugée miraculeuse, >

fiivonir des malades qui appcloient ou pour qui on appoloit le serviteur de Dieu. Un jeune ^clésiasUque du séminaire, nommé de Viliars, tomba malade très-dangareusement. Son état mit ])ieiit6t ceux qui le gouvemioient, dans la nécesniaé de lui oH'rir les secours de l'Ej^lisc, et M. Olit r fut invité à lui administrer TË^Ltrcme- onction. « Pendant qu'il la recevoit, ( c'est ce qu'oili trouve » écrit de sa main) il me témoigna, diUil, une » joie singulière des grâces qui se répandoient en 9> lui par les paroles que le Seigneur me mcttoit sur 41 les lèvres, et qui arracfaoient des larmes de tons » les assistans. Ce fut de lui que notre Scigu«?ttr

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