‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 203 sur 205 · LIV&S VII> CHA.P. XIII · texte numérisé non relu

LIV&S VII> CHA.P. XIII

1) me dit pendant que les médecins le condam*

» îioi^^nt^ et me dit par deux fois: Je te le rendrai; » parole qui s'est trouvée pleinement justifiée par* » l'événement. Il (ut guéri contre toute espérance^ » et les médecins. eut«-mémes ont regardé cette » guérisoii comme miraculeuse. Depuis son réta- » blissementi ce jeune homme proûte à vue d'œil n dans la vertu j tant il est vrai que la parole de^ » Dieu et la sainte Eucharistie sont la nourriture » de l'ame ».

« Ayant été appelé pour voir un malade ( dil-il 11 encore à la suite du fait qu'on vient de raconter) » dont le mal étoit si violt ut, qu'on étoit persuadé » qu'il en mourroit , je fus ému de compassion 3* en l'abordant. Je lui adressai quelques paroles » pour le consoler et le soutenir dans ses soufiban- )i ces. J'étois à peitie sorti qu'il fut guéri. Les pau- » vrcs afUigés qui l'assistoient ont cru qu'une D guérison si soudaine étoit miraculeuse. Le saint » nom de Dieu soit béni et loué à jamais ».

Le second frère de M. Olier fut un de ceux qui éprouvèrent que la bénédiction du Seigneur est avec l'homme juâte , et que sa présence auprès d'un malade peut souvent plus, pour sa guérison, que tout l'art de la médecine. 11 fut attaqué d'une maladie qui ne tarda pas à le conduire aux portes de la mort. L^homme de Dieu, qui travailloit à onze iieucs de Paris dans une mission, n'en eut pas plus tôt su la nouvelle, qu'il partit ^ et en peu d'heures il fut rendu auprès de lui. Les prièreà qu'il fit continuellement dans le chemin , furent pour le malade un remède bien plus efficace que tous ceux qu'on avoit employés jusque- là ^ «et Teiïet ne

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pouvoit être plus prompt. A peine eut-il dit quelques paroles à son frère , que celui-ci se trouva fort 'soulagé , et dès le lendemain , le danger avoit tellement disparu, que le serviteur de Dieu itiLourna sans délai au lieu de sa mission.

Ce ne fat pas le seul service qu'il rendit à son firère. Il eut la douleur de le voir se livrer de nouveau, après son rétablissement, à tous les plaisirs et à toutes les vanités du monde auxquelles il avoit espéré le voir renoncer enfin pour toujours* Plus touché de celte sorte de rechute que des maladies les plus douloureuses et les plus alarmantes , il ne cessa de deman4er à Dieu pour lui la grâce d'une parfaite conversion. Le ciel Fexauça. Une autre maladie fut le moyen dont se servit la divine miséricorde pour l'accomplissement de ses désirs. Son frère profita de ses nouvelles souffrances pour revenir sincèrement à Dieu; et son retour fut si solide pour celle fois, quM fit profession^ jusqu'à la ûn de sa vie, de la piélé la p^us exemplaire : changement qui fut d'autant plus louable et plus fi:appanl, qu'il n'y avoit point été porté par l'exemple de ses frères. Plus la vie qu'ils mcnoient afiligeoit M. Olier , plus il se ré- ^ouissoit devoir celui-ci pratiquer la vertu, et vivre en parfait chrétien.

Vers le même temps, il oblint du Seigneur une autre espèce de guérison dans l'ordre de la grâce, que beaucoup d'autres n'eussent osé entreprendre, parce qu'ils l'avoient jugée impossible. Le jour de la Présentation de la sainte Vierge en 1 65 1 ^ on vint lui donner avif qu'un mauvais catholique, converti peu d'années auparavant, de la religion protestante

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tettaBte àkfiHcathoKqae, d^nis rabfurtâon de son hérerie, n^oroit fiiil BXkcan eiermoe de religion; qrfil vivoit encore dans le sein de sa famille toute oomposée d'hérétiques^ et , ce qui enOamina davatlitEvgesoQzèle^ qu'il étoit au lit Irès^^dMig^eMiseBient malade. Il y courut aussitôt, et se présenta pour lui parler; mais ce fut en vain. Obsédé par ses proches^ . il peMstaarëpo&drid qu'il ne vouloit voir que des iiliAtstv^ Daui^.nue exirémitié -ei Adieuse^ Iif. Olier^ accablé de tristesse, ne Irouvoit de soulage*ment qu^aux pieds du crucifix et des saints autels. li eut temm k la trèfirsakiite Yieige. Prosterné devant son image, il la eonjive aTec braies de se laisser attendrir au malheureux sort d'une brebis ég^ee qu'il vouloitramener au bercail. Le moment . de son sidut n''étoit poitit' entore arrivé). Il kû fut répondu intérieurement, que quand il auroit eu accès auprès de cet homme endurci , il n'eut rieu pu sur sbU* cœur. Sans perdre courage , il . £ût io> staiice auprès de la Mère de miséricorde, poiir ob^ tenir au moins sa conservation, dans l'espoir de le gagner ensuite a Jésus-Christs Dieu accorda à sou serviteur plusqu-il ne demandoit; La très^sainte Vierge n'obtint pdiiit la santé au mahide^ umus peil* dant un violent accès de fièvre, Dieu lui inspira - .un si ardent désir de se convertir^ demanda a |^ndsc^ttn|Mrétre.SafiiniilleeQtfcea[iis'y iseiusef^ il fallut enfin le satisfaire. Quatre ministreâf furent appelés successivement^ et vinrent les uns après ies autrèfr pour le-^fkiro renoncer à son dessein. Tous ses parem usent dei reprédenUtioBsles plus foctes^ et ne cessent d'assiéger son lit poUr écarter cei<x ^ui tèateroienit de le rap|>eler au seia de r£glise

ilomaiiie. Ses frères en particulier se d&espftrent «n sa présence. 11 eatend les domestiques euxmêmes ^daterw plaintes et en murmures contre lui j mais la gi*oe triomphe de tous les assaais que lui livrent la chair et le sang. Le malade de'clare* qae^ malgré la défaillance ou il est ^ Dieu lui donnera encore «àès de&rce fionr se traîner à la fe^ îiétrc,doùil criera jusqu'à extmction de voix qu'il veut avoir un confesseur; ajoutant que, s'il le &Uait, et qoe s'il ne pouvoit obtenir autrement ce qn^il demandoit, il se jeteroitf^lntôt dausla me^ que de mourir sans confession. Il ne fallut riett moins que cette parole , pour vaincre la re'sistance opinilitre de ses frères. 11» se rendirentenfia , dênê la crainte de ¥oir là scène se terminer par une tti^ gique catastrophe. On fait venir un prêtre, qui,après avoir &it transporter le malade hors de la maison, lui procura , avec «n lien de sûreté , lei secours de l E^lise et tous les bons offices que J^. Olier n'avoit pu lui rendre en personne; grâces iqoi lurent suivies de consolations dont jamais il n'avoit &it 4'expérience daqs sa secte. •

Parmi les prêtres de la communauté de Saint* -Sulpice , il s en trouva un, qui à de grands talens {Joignoit l>eaucou[)^de>cienoe^ et qui étoit surtout fort babile théologléii , mais qui s'^loit fidt un syis^- '«terne de piété très-dangereux. 11 n'y a voit encore ^^qne deux mois environ qu'il demeuroit avec ^^lif • OUer^eltoutlemondeavoitremarquëqu'il s'é*» >toit forgé des maximes nouvelles dont il ti^toit iofi^ ^possible de ne pas redouter les suites. C'éloit un ^jiomme ratêlé de ses propres idées , et qui avoit jîdébuté par désapprouver hautraient les ^es or^

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dinaires de la direction des aiiie8# A Vea croire , 'fl

falloit tout réformer dans la manière de les conduire ; et il ne soufFroit qu'avec peine la simplicité des r^ies da christianisme, selon ksi^^^ielles cens avec qniilvivoitavoient contamé de se conduire* On avoit beau lui montrer que rien «'étoit plus conibrme àia pureté de r£vangile , et lui faire en-^ vîsager les précipices où de votwt aboutir natnrelf lement ses principes : plus on s'efibrçoit de Té** clairer, plus il s'afferraissoit dans ses opinions; et il ne savoit faire usage de sa théologie , que pour contredire les maximes fondamentales delà piété chrétienne. M. Olicr entreprit de guérir les travers de son esprit ^ et encore plus l'enflure de son cœur. Mais comme il comptoit toujours plus sut ses prières^ que sur ses paroles; sans se lasser do donner à ce savant, plein de prësoaiptiou,les avis charitables qui tous les jours lui devenoient plu^ nécessaires, il ofirit à Bien des désirs ardens qui ne tardèrent pas d'être exaucés. L'humiliation ûit le remède dont il use ordinairement avec les orgueilleux sur qui il a des desseins de miséricorde. Heureux celui qu'elle rend humble. Tel fut le fruit des prières ferventes et des leçons paternelles de * M. Olier. Dieu retira à cet ecclésiastique les Jalens et les connoissances dont il avoit abusé si sou^ vent, et dont il abusoit . i^core tous les jours pour combattre la vérité et attaquer la sainte morale de i' évangile. Privé de lumière ^ de mémoire^ de présence d'esprit^ il ne lui en resta , que pour s'apercevoir du triste état où l'avoit réduit la jus-^ tice divine. Des qu'il vouloit raisonner sur une

mlièrc; ,les idées se refusoiçat à figa esprit^ et il

^aS TIK M. OLin.

iiVttvroit plus la bouche que pour balbutier. Le oontraste qiii0 j^ésentoit celte sarte de stupidité , âveo la grande <acifitë4E{ai jusque-làhûavoit donné tant de suffisance, étoit trop sensible et trop.fré* quent; pour ne le pas consterner. Atterré de doukuç et de Aonte , il, tomba dans une noire mé^ fencolîe et une pro^Madie tmlesse ; mais ce ftit une tristesse de pénitence, et le salut qu'elle opéra fut stAble et permanent. Celui qui est le maître de ♦eiis les dons, et qui éckiré on aveugle qiiuid il lui plaît , après avoir VU cette tête altiève fr'anâin^ tir en sa présence, changea sa justice en miséricorde. Il lui rendit tout ce qu'il lui avoit enlevé ; ët Ton admira l»entAt rimmiiité, la modestie et Tobéissapce du même homme, qui, pen de mois àupâravant , faisoit tout appréhender de son attachement înfif^xible à^son propre jugement. « Dieu » soit béni , (dit OHev én termina^ le récit de n cet événement) c'est maintenant un de ceux de )»4a*é^«mniiMiii^i^^ plus humbles et les

9 plus soumisoî. - ' ^■■■^'^ • Les lumières que Dieu communiquoit à son Ifërvtfèur pour découvrir les défauts intérieurs , ëtbienè accompagnées de grandes peines, (c'est lui-même qui nousFapprend)etlaissoient Sans son fcœur une amertume proportionnée à l'amour dont •il brùloxt pour Dieu : impression que je mets au nombre di&s faveurs de Bien les plus précieuses^ par Iri rossemblance qu'elle lui donnoit avec notre Seigneur , comme il le comprit lui-même. Il faut IVntendre encore s'exjprimer k ce sujet. Parlant dNme iftniis élevée à k plus hftute pérfection , mais qui u'étoit point exempte de ces taches presque

imperceptibles à tout autre qu'à un lidnimé aussi çclairé dans les voies de Dieu que M. Olier, e% qui ne s'aperceyoit point de ses imperfections { « Je ne manque point ^ dispil-il^ de miffrîr de^ » peines très-violentes, pour les moindres choj) ses quelle peut faire en lesprit propre ^ et n selon les vues de Ja sagesse humaine. La voyant » agir hors de la pureté de l'esprit divin , je w profitai du premier entretien, pour lui ren- » dre compte de tout ce qui s'étoit passé en elle^ ji et des )>ar0les mémè qu'elle avoit prononcées » en telle ou telle rencontre. Elle m'avoua que Ji je lui découvrois c^ qu'elle n'avoit pas en- « Gore découvert elle-même^ et ce qu'elle n'au<» « » rôit jamais aperçu ^ si je â'aveis apporté la lu* » mière devant ses yeux. Les peines secrètes n que j'endure alors^ me font connoitre celles M de nôtre Seigneur Jésus-Christ , qui ne peut n souffrir dans les ames saintes le moindre dé- M tour ou le moindre mélange de la sagesse hu- » maine, sans une sorte de tourment ^ car voyant » son épouse fidèle ne pas marcher dans toute » la pureté de son amour , mais pour soi-même )) ou pour autrui, c'est-à-dire, lui dérober ua » regard^ une préférence qui lui eussent été plus ,» dbers que les hommages de tous les hommes M de la classe commune des clii etiens, comment 19 n'en ressentiroitr-il pas une peine extrême ? I» Le regard amoureux d'une ame vers Jésus<* » Christ est si doux à ses jreoic et si agréable » à son cœur , que s'il lui arrive cVen donner m un autre à sa cre'alure, ses entrailles se de'- » chirent. Oh ! queUe douleur pour lui j de voir

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n perdre devant soi ce qu'il avoit acquis aTee )» tant de eoin, conservé avec tant de peine y » possède avec lanl de jalousie! Et ce sera un 3) homme de rien qui le lui ravira ^ un homme » qui n^a rien fiât pour cette ame, qui- n'esl yi point mort pour elle, qui ne lui donne point D son corp*; l son sang pour nourriture, comme

Jésus-Christ ; qui n'est capable ni de la con* 91 server 9 ni de la protéger^ ni de la défendra 1» contre les ennemis de soB sàlut. Combien nn« » anie qui veut être fidèle à notre Seigneur,

doit être soigneuse de ne donnep jamais le » moindre regard à la créature» Il est si jaloux » de la posséder toute entière , et d^en être souyt verainement aimé y l'ayant acquise à tant de 7> titres, et la voulant avoir seul, sans qu'aucon m antre puisse y prétendre. C'est un frein si puia» ^ » sant et si fort, que celui de l'amour. Dieu ne » souffre pas qu'on aime rien pour tout autre ^que pour IdJ^B^M^ que l'ame fidèle tende i> à lui en droiture et à toot moment, et à lui M seul, ne déclinant ni sur elle-même, ni sur le

procbaiiL, pour l'aimer purement et en lui-» ;)»-méme« Aussi dès qu'une ame s'approché de

Tétat où il commence à être fort jaloux de son » amour , il la relke du tracas des choses du .» siècle , et l'attire ea solitude , pour en jonxr'él&- > clusivement et sans rival, sans partage, sane n distraction d'elle-même. Dieu trouve ses délices ïi dans le moindre de nos regards^ intérieurs f » tant il aime tout ce qui est de nous. La plue 41 petite complaisance en autrui est pour lui une ^ mort. Un désir de voir ^ de posséder autre chose:

» que lur^ est pour son cœur ud saisissement qui n ne peut ^'expliquer. Dieny psr sa miséricorde^ n me fait sentir tontes oes. impressions comme » des coups de rasoir qui me coupent les cliairs » vives, comme des morsures danimaux^qui me » dévorent les intestins. Bref, tout en moi souffre cruellement 9 quand il arrive à une ame que 7f j'ai en garde, de s'épanchér ainsi en la crea^m tare , et de s'éloigner , en suivant ses dësii;s ^ nde l'unité et pureté de. son Dieu. Ces tour- » mens intérieurs, ainsi que les lumières qui me » les causent, me viennent sans que j'aie be-< n soin de voir les personnes qui en sont l'objet; 9> mais je sais tellement ce qui se passe en dles^ I) qu'elles sont obligées de convenir de tout. C'est » un hommage qu'elles rendent à la vérité et a » la fidélité de Sien , qui foit voir et sentir ses » peines aux ames qu'il attiré k lui et qu'il s'at* » tache, pour les rendre capables de purifier les » autres après s'être purifiées elles - mêmes. A )> peine pourroit-cm croire la jalousie qu'il en a ^ ^ 3» et Ja peine qu'il souffre du partage des cœurs » qu'il veut tout à lui. Il en agit avee nous comme » avec lui-même; car il a voulu éprouver nos n tentations pour compatir k nos misères , et V maintenant il veut que les directeurs éprouvent ses propres peines , afin que nous a;^ons 9> compassion de son- état^ et que nous le sou-* n lagions k notre tour. Je sens encove de grandes » tribulations, lorsque les fidèles épouses de no-» » tre Seigneur ne vont point avec lui en naïli veté et simplicité; quand elles se portent eus )» choses qii'eUes aiment pour leur propre sati^

^9 YIB OB V. 0LIB11.

» faction , se f^ramit W0 fausse intentiaii

}t la gloire de Dieu Pgr exemple , elles di^

» ront qa'elks veuleat voir telles choses ppiur » lai| «t«?estoniqueniejfttpQîir«cp|iteptereIlfs^ » mêmes. C'est la me donaer de? coups de poif » gaard , et me percer le cœur ».

Les difierens mitfi ^tie \p yi&m d^ ^^ppartçr^ comme hipaucoap d'autres qae je ^opprime) moib-

trent que M. Olicr avoit sur Finte'rieur des per*sonaes qu'il dirigeoit, ouquialloieutle consulter, des lumières extraordioaire<i, }IMb ce dw u'étQÏ^ pas comparable à eeliii que Diei» ]m aoeorda eoi lui découvrant TinteVieur même de Jésus- Christ çoa Fils. On ne pourra s'eiupcçb^r d'admirer Ift candeur et la simplicilé aveâ laquelle il m parlfU C'est , selon le langage de notre Seigneur, un en* fent à qui Dieu révèle ce qu'il cache aux sages et aux prudens de la terre. « U a pJu, dit.-U, a U » bonté divine, de me dure voir une chose pro-» » digituse, eL dont la pensée m'épouvante; Tin^ p téricnr de Jésus -CUrist^ qui m'a été montré » aussi vaste et aussi grand que Dieu méme< n mystère m'a été expliqué par une comparaison » de l'Ecriture qui nous représente Dieu étendant 9 les cieux {il le^ déployant comme on éteud et oq, SI dilate les peaux qui étoient pliéea et rauléesx )) Eœtemdens cœlum sicH$ peUem (>X J'énteQdois> » que cela selaisoit ainsi. C'est que dans la créa- Il tune il y a on fond de docilité à l'action de Dieu » qui est saos bornas. Les philosophes rappellenl » puissance d'obéissance, la comparant dans V étendue à, la |randeur de la t9u,te-puissajQçe diis;

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