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trouret à sq9 %tni8 àmu kurs entretiens , il savoit le regagner de I'aaUre> par une par&ite soumis- . sion à ses ordres. '
XXXV. Agnès se trouvant en&i assez rétablie pour le Sa premiè- p^y^jp )^ i^'^i trouT^ au parloir, laisssmt
Te entrevue ' t > i • ,t *. • i
avec cUe, SOU voile sur le visage , et lui parlant cOpnme a un ecclésiastique qu'elle paroissoit ne connoître çie par le bruit que faisoit, dans le pai|(s^ la mission qui Yy avpit &it venir. Mais lorsqu'elle eut levé son voile , M. Olier reconnut parfidte- ' ment celle qu'il a voit vue pendant sa retraite à Sainfr>Lazare, Ce moment fut comme une ouverture anx communications les plua secrètes sur tout ce qui se passait dans ces deux grandes ames* ïUle^ fi^mèr^nt dès-lors une li^isoA spirituelle toute semblable à. dont les vies de plusieurs^ 8ait|t$ nous offrent les plus beaiix exemples, et en ' particulier à l'union si étroite , q^e , peu d'années auparavant, la grâce avoit forcée entre saint François de Saks et sainte Jeanpe^Frsncoise de Chantai. - -
XXXVI. M, Olier retira trop de fruit de cette première . visite . nour ne la pas réitérer aussi SQuyent qu'il ■M fréquen- le ptfuvoit. Il profita donc de tputes )es P!li|ssion^ tes tDtreTQM pour aller s'édifier avec la sainte fille ; de sop côté «^•«•"^ ^eji'enpi'ûfita pas maïuii pour perfecUopuer, dans
lesccsnff <dto missionnaire, l'on^rag^ qu'elle avoit commeileéi;*depift plu«ieura^a^lJlléw, parla
ferveur de ses prières. Dans tousse^ entretiens , ello lui parloit dci Die^i et de .ses voies avec tant d'éléîti^^jPi^jqûe, déison siyeii, jamais il n'a^^^t riepi enteidtli de semblable. * Ufodt^il J^^^^ affection, ne f»t plus foçtç ftiplu* sainte