VIE SE M. OLIER
TEglise, que de former les clercs aiix\er[us et'
aux connoissances de leur elat. « C'étoit, dit-il,
» à quoi je me senlois le plus attiré depuis long-
» temps. J'ai toujours eu auprès de moi de la jeu-
» nesse, que je tâchois d'instruire et de former à .
» la vertu , sans pouvoir me priver de cette oc-
» cupation , quelque murmure qu'elle excitât dans
'» ma famille, où Ton étoit choqué de me voir
» sans cesse environné de jeunes gens ». Ainsi
commençoit-il dès-lors l'œuvre qui dans la suite
devint le principal objet de ses soins.