‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 43 sur 205 · OLIER · texte numérisé non relu

OLIER

» mandèrent qu'on voiiKit les entendre en con-* » fessionj mais ce qu'il y eut de plus considé- » rable , ce fut la conversion de celle qui étoit » la personne du monde la plus altière et la plus » suffisante. Dès le premier voyage, elle m'avoit » eu en grande aversion, soit parce que le chef » du parti opposé s'étoit rendu à moi , soit » parce qu'elle me voyoit trop pauvre esprit » pour elle. Son exemple attira toutes celles de ^ ■ )> sa faction ».

XXXrv. -Q^g jyj Olier fut de retour à Paris , il reprit

11 est nom- *■ ...

mé coadju- le genre de travail qui ëtoit devenu comme son teurdeÇha- élément, et pour lequel Dieu lui avoit donné le Ion*. ^j^^ grand attrait. Pendant qu'il s'y livroit avec toute l'activité de son zèle , se multipliant en quelque sorte, avec ses coopérateurs , dans les paroisses de la campagne les plus abandonnées, et passant d'une mission à une autre , sans même s'accorder le temps nécessaire pour réparer ses forces, on pensoit à la Cour à le placer au rang qu'il redoutoit le plus. Le cardinal de Richelieu^ à la sollicitation de M. Henri Glausse, évêque de Clialons-sur-Marne, qui le désiroit pour coadjuteur, le proposa au Roi, comme celui qui lui paroissoit le plus propre à remplir dignement ce siège. Il osa bien l'assurer que dans le royaume il ne connoissoit point d'ecclésiastique plus capable d'honorer l'épiscopat, autant par ses lumières et sa prudence que par sa piété. Louis XIII agréa le choix de son ministre, et nomma M. Olier à la coadjutorerie de Châlons. Ce fut dans le cours d'une mission qu'il en reçut la nouvelle et le brevet. 11 avoit été plus d'uije fois témoin de la

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