‹ Vie de M. Olier, curé de S. Sulpice, à ParisChapitre 76 sur 205 · LIV&E IV · texte numérisé non relu

LIV&E IV

lement et les devoirs communs a tous les diretiens et ceu^ qui étoient propres dé leur état^

enfin de sanctifier toutes leurs journées par le bon usage d'un temps dont ils dévoient rendre un jonr à I>îeu le compte le plus rigoureux, .

Ses travaux, fructifièrent sensiblement \ et en peu d'années la paroisse Saint - Sulpice devint ♦ comme une iuiage de la société des premiers chrétiens. Ce qu^on y admiroit, entre beaucoup d'au*tres sujets dVdification, c^étoit le saint empres* sèment des dames les plus distinguées à visiter eUes-mémes les familles indigentes^ à les secourir souvent^ à leur rendre les services les plus abjects aux yeux du monde , et les plus pénibles à la nalure.

Entre les abus à réformer dans les différentes j^^^umc classes des babitans de sa paroisse^ ceux qui se les abus des perpc't noient dans les corps de métiers réunis en ^iâTérens confréries, ne pouvoient.échapper à sa vigilance. Voyant avec la pins grande peine que les jours ou les confrères célébroient la fête de leur patron , étoient moins de pieuses solennités, que des dé- / - 'Si bauches et des profanations, il demanda long- temps à Dieu.les secours de sa gr&ce , pour remé* < - ^ dier à un désordre si profondément enraciné et si universel. Le mo^eu de réforme qu*il imagina, fut de ^rassembler les difierens corps , quelque temps avant la féte du patron, et de les instmire sur la manière de les sanctifier. Ne se bornant pas à ces instructions ^ il fit imprimer et distribuer, soit par les clercs de sa paroisse, pour Jes' en&ns des confrères, soit par les prêtres de sa communauté, pour lespères et mères^ ou autres

tien.

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