VIE D£ M. OLIER
personne&Jigéef^^' âttt maximes, des pratiques et des ades^ atea de pieuses estampes, qui ne taî-^ dèrent pas à porter les fruits qu'il en espëroit. I^^ldndit. ainsi plusieurs superstitions qui depuis King-temps se perpéiuoiwt dans les différentes confréries de sa paT(Kitae;^ITn grand nombre de ceux qui y étoient fortement attachés, y renoncèrent solenneUemeut ; et non contens de les avoir $ànni^ de kor mâ]foq,^|ii^^^ efficacé^ ment i en purger J>eau(x>op il^âÉil^0& elles s'4^ V>ient introduites. ?>'r^i Comme i|^pau voit ignorer les désordres, qui aa^commettoieÉt^À la feire de Saint-GarmainViS que partout où le démon exerçoit son empire UffB croyoit obligé d'opposer toute la force de |pl|.f«èk> il ^y a^^ souvent en personne. Sa Teite- iui donnait aijilf tf autorité pour en fiôré disparoître les tableaux , les sculptures et toutes
ient l'honnêteté. Lorsqu'il rter lui-même , il se faisoit ^qppUer pair d^antres eioclésiastiqncs capables d'eu iodposer; et si les premiers avis étoient inutiles, moit le ministère des officiers de justice, qui |»»||8;à ie seconder. Plus d'une Ibis ceux-ci saiflirent les objets dangereux pour les mœurs, qu'on avoit mis en vente, poursuiyryi)!^ j/^** ^^.^^Nf^j l^*' condanmèrenjt à des
avoit mis le trouble et entretenoit le désordre, de il s'empressoit d^j rétablir la concorde et la paix. iLdeGaches M. de tiaches y apcîen fo^sidcnt du siège d'Au* ftta.^ ^' riUac, boioune d'une insigne piété et d'une mor-
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tification extraordinaire , l'aida beaucoup dans ce genre de bonnes œuvres. Ce magistrat , aussi éclairé que vertueux et intègre, qui l'avoit connu pendant les missions de l'Auvergne et du Velay, en se retirant du siècle pour servir TEglise , s'attacha tellement à lui , qu'il ne le quitta jamais , et que la communauté de Saint-Sulpice fut son unique séjour jusqu'à la mort. Il parut que la divine Providence l'avoit mis dans le barreau et formé à la science des lois pour le préparer au ministère que lui confia son ancien ami. La connoissance qu'il avoit des affaires , son intelligence dans les causes' les plus épineuses, et le don qu'il avoit de per-^ suader les esprits, lui servirent beaucoup à terminer les procès au gré de toutes les parties , comme sa charité et son zèle, à réconcilier les cœurs.
Ce qu'on vient de rapporter des actions de M. Olier, depuis la persécution dont il fut sauvé comme par miracle , n'est que la moindre partie des œuvres de toute espèce qui l'occupèrent sans relâche, depuis son entrée dans la cure de Saint- Sulpice jusqu'en 1647 > c'est-à-dire, dans l'espace d'environ cinq ans : mais comme elles ont beaucoup de ressemblance avec celles qu'on l'a vu pratiquer jusqu'ici, ce ne sera manquer ni à l'intégrité de son histoire, ni à l'édification qui en doit être le fruit, que d'en omettre le détail, pour passer à un autre genre d'événemens non moins dignes que ceux dont on termine le récit , de trouver place dans cet ouvrage.