I.ITJLB T. tg
unie le pins urtimfflminty el.cpt'il croyoil ctpable^ plos que loal autre /de k rempkôur aiiprii de
son maître. « Car je ne suis rien , disoit-il au )i Seigneur dans sa simplicité , je. n'ai vim moi D qui aoifc de quelque prix démit vmsf it D^que je vous présente en ma place, je ne pnia » douter qu'il ne soit très -agréable à votre cœur I» par son enfance spirUaeile , son innocence^ et le ift désir qu'il a de vaus pkiie ». Dieu parot agréer ce langage, en donnant plusieurs fins k son serviteur le mouvement de croire avec une forte cocmction qu'il hà destivcÂt M«,de BMtonvilUttMponr . l'aider dans aet eBtepnsét^t pour hnsu»céder. L'autre faveur consistoit dans une asso^ rance que Dieu lui donna intéri^purement sur la vocation d'une jeane peraoaile.^aiMVful(Mik^^ dans l'ordre des Carmélites. Il avok à'eé iiîfet de grandes inquiétudes dont la très-sainte Vierge le délivra en cette circonstance, a Je me sou- 1» yietis y dit-itj d'iiae précienae grftce qu'il .^t » à k Mère dedNèiadk^nédiâpe devant sa saisie » image à Chatillon-sur-Seine. Comme cette ten- » dre mère ne peudb vSOïkffidr la moiadre agitaiion n dans le oosur deitB<i|ïtisw|!pwi|i p.iiiwf. me HMitve n en repos dNme pme qiifaÉe pgiwiBifry-dk aie » découvrit Fétat d'une ame qui étOft" à'I^is , >) et que je crojois être troublée^ dajsks sa vocaa tîoQ,^ U me seieubla la wir dans une dîbtatien Vài'deeoeury daBsmeîcôe et une fulArtieB^mep-' H veilleuse 5 ce qui me fit dire aussitôt à M. de 3 » Bretonvilliers : Je ne suis plus en peine de » mademoiselle de Elle est en paix eê eH : » grmdejoie. En efiet^ deux jours après je reçue
» de SCS lettres, qui me firent connoître ses dis-^ » posilions toutes semblables à celles que j'avois » ressenties en moi-même devant le Seigneur »? * Ilï. De Ghatillon, M. Olier se rendit à Clairvaux^'
II passe a yQy^ge qu'il fit en esprit de pèlerinage par respect pour ce saint monastère, que depuis longtemps il désiroit visiter et connoître. JN'en étant plus qu'à une demi-lieue , il descendit de cheval avec ceux qui laccompagnoient , et voulut aller à pied jusqu'à l'abbaye, faisant oraison dans le silence et le recueillement le plus profond. La nature du lieu Vy inviloit, et sembloiliui fournir un sujet continuel de méditation. C'éloit un bois fort couvert et fort épais , comme ceux qui environnoient la plupart des anciens monastères. Rien n'est plus propre à distraire l'esprit d'un voyageur qui voudroit méditer, que la vue de tout ce qui se présente à lui sur la route. Rien, au contraire, ne favorisoit mieux la sainte habitude qu'il avoit de marcher en la présc nce de Dieu, que l'aspect de la forêt où il s'enfonçoit à chaque pas. Les arbres, qui par leur multitude, leur élévation et l'étendue de leurs branches , ^formoicnt une ombre approchante des ténèbres de la nuit , rappeloient à sa mémoire les anges terrestres qui les avoient plantés. Il lui semMoit entendre leurs voix se reproduire autour de lui, et l'inviter à bénir avec eux Tauteur des beautés des campagnes. Jamais dans ses voyages il n'avoit %éprouvé un sentiment plus doux que celui qui Taocompagna jusqu'au monastère.
^ 11 y arriva la veille de la Nativité de la sainte ^Vierge ^ bien consolé de ¥pir la solitude qu'a-