‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 118 sur 251 · SECONDE MISSION D'AUVERGNE · texte numérisé non relu

SECONDE MISSION D'AUVERGNE

Père gnés, Ils s’estimaient assez récompensés de leurs longues lier fatigues, par la paix de la conscience qu’ils remportaient, des après Ôtre rentrés en grâce avec Dieu. Restitutions, ennemis dans réconciliés, procès terminés au gré des parties +; hérél'é- tiques ramenés à l’Église, pécheurs scandaleux, qui ans avaient vieilli dans le libertinage, devenus des exemples nén de ferveur; familles entières, divisées depuis longtemps, nce, vivant enfin dans la concorde et l’union la plus parfaite; es une infinité de sacriléges réparés par des confessions géné- Rs rales, accompagnées des marques les moins équivoques ns | d’un sincère retour (1), tels étaient les effets ordinaires o! Vie de, M. aus que produisait chaque mission (2); en sorte que, parmi Bretonvillierst. rxpé- les curés qui avaient pour leurs troupeaux la charité que ” ® sd n “ dela doit un pasteur à ses ouailles, c'était à qui attirerait les 453. Il est missionnaires dans sa paroisse, pour en bannir les désor- » Ces dres, et y faire fleurir la piété. « Riches et pauvres, prêtres grâce » et peuples, tous profitaient tellement de la mission, que UE » la face de chaque paroisse, qui recevait cette grâce, était ans » totalement renouvelée et n’était plus reconnaissable (3). » m. Ibid, t, 1, pus Pour entretenir dans son serviteur ce zèle ardent du sa- Vici à | lut des âmes, et ne lui laisser aucun relâche au milieu de ont È tant de fatigues et de sueurs, DrEu permit que, durant ces res travaux, il fût affligé de peines intérieures (4). M. Olier (4) fie de M. Gain- les avait éprouvées, comme on l’a dit, à l’occasion d’une Gers À ann mission que les prêtres de Saint-Lazare donnèrent aux EP ES faisait peuples des Cévennes, et à laquelle il ne prit point de hitaine, etc. — part (5). « Croyant avoir été infidèle à la grâce, dit-il, je soriques, me rs ! » fus si affligé pendant deux ans, et je souffris tant de re- Le Vie de M, ae » mords et de scrupules, et même de sécheresses et de Gin ré nn js di » grandes obscurités, que, souvent, le long du jour, je me . ue ae peine » jetais à genoux, et disais à Dreu avec larmes et soupirs : que, tin, p. passé | RE :

ps sé | j + M. O'ier avait avec lui ; dans ses missions, un homme spécialement ol pue M. de a Moi. chargé d’accommoder les différends à l’amiable (6), Éd

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