MÉPRIS
nblait, dit rmé dans soit pour une sorte re, qu ubtuelle (2).
coutume, ’est ordient à ma nt d'aller mérite, et ice ne le tte sainte xcommub ine trous presque plissait de énormité, à lui seul, ique tout son hondu méje ressenvais foulé les ruisde l’uniar moi du
par là à nt la Semoi dans 1rait rien laissé de
» Dieu, et comme ahandonné au sentiment de ma superbe et de mon amour-propre, et si le démon ne se fût mis de la partie, pour m'exciter par ses secousses à me fâcher, à m'inquiéter, et à concevoir des sentiments d’aigreur et de colère Cependant, m’abandonnant alors à l'Esprit de Dieu, et m’unissant à sa force pour résister, je me sentis délivré tout-à-coup, après avoir ad-
héré un peu de temps à cette force divine. Tout cela s’éva- U) Mém. aut.
nouit donc, et je n'ai pas souvenir d'avoir eu, depuis, quelque de M. Olier, 1. 1, peine à souffrir les injures et les mépris qui me sont dus, me P: 120, 191.—ie
ot de M Olier, pat voyant injurié, tantôt par un de mes proches, tantôt par une w,de Rretonvil
servante, ce dont eux-mêmes étaient très-étonnés (1). » liers,t.1v,p 502,
NOTE 6, p. 265. — « Lorsque le Saint-Esprit se retirait sensi-
blement de moi, dit M. Olier, la nature corrompue produisait des
effets étranges. Il semblait alors que je fusse abandonné de Dieu
et comme possédé par le démon de l’amour-propre et de la su-
perbe; et sentant en moi ces malheureux effets, je craignais
toujours de n’agir que par orgueil, quoique le Père de Condren
me dit que ce n’étaient là que des effets de la nature viciée (2). (2) Mémoires
Etant avec nos Messieurs, je me sentais quelquefois tout enflé ré Our,
de superbe et d’arrogance, il me semble qu'il en paraissait quel- ° ” bts
que chose dans mon extérieur et dans la posture de mon corps,
ce que je n'avais pas éprouvé avant ces peines intérieures;
pourtant cela se faisait de soi-même, sans que j'y participasse en
rien. Je ne crois même pas que, durant tout ce temps, j'aie eu
des pensées de superbe. J'avais bien, de temps en temps, de
légères pensées de faire de grandes choses pour Dieu, comme
de prêcher par les villages, de convertir les peuples, parce que
de saintes âmes m'’avaient assuré que Dieu voulait se servir de
moi pour faire diverses œuvres dans son Eglise : je ne m’arrê-
tais cependant point à ces pensées, je les rejetais au contraire
soigneusement, de peur de la moindre superbe. C'était en effet
ce que je craignais le plus, parce qu’il me semblait que Dieu
me voulait du mal à cause de mon orgueil, et qu’il désirait que a db à LA à » je travaillasse à m’en purifier ; mais ce qu’il y avait de déréglé Olier par M. de » dans mon extérieur portait nos Messieurs à me juger plein de Bretonvilliers, ti » superbe (3). » 1: pe 000,