‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 178 sur 251 · MADAME DE VILLENEUVE ET MADEMOISELLE BELLIER · texte numérisé non relu

MADAME DE VILLENEUVE ET MADEMOISELLE BELLIER

NOTE 17;, p. 345. — Les maîtresses d'école de Vaugirard, à

qui M. Olier adressa une exhortation, étaient celles que formait

Madame de Villeneuve. Le serviteur de Dieu estimait singulière-

ment cette pieuse fondatrice, non-seulement pour sa haute

vertu, mais parce qu’il voyait en elle quelque chose de l'esprit

et des maximes de saint François de Sales ; et il aimait à lui

entendre raconter les particularités de sa vie qu’elle avait re-

marquées. Madame de Villeneuve suivait elle-même, dans la di-

rection de ses filles, les principes de ce saint évêque, son ancien

guide ; et, empruntant le langage ingénieux qu’il parle à sa Phi-

lotée : « Ce grand Saint disait-elle, coupe le cou au vieil homme

6) Pies des ” AYEC Un couteau de sucre ; car il n'y a rien de si doux que ses religieuses de ta » évrits, et, toutefois, la mort de soi-même s’ensuit en les prati- Fisitation,t.xv. » quant (6). » L’estime que M. Olier faisait de Madame de Ville-

neuve selle E Illiers, reuse monde Madan plus t de la Î d'elle, plus h » peti » poul » touc Maden ici ce » pers » con » dem » Moi:

» feu » elle- » gna » âme » gen » lier » SOUS

blisse:

Ruel, son Zi blem mème parois sessio

Sa mort, ovoqua, voya en 1els était ande du Mons, sa buis XIV eriis Il ntre au-

Traité proposiau moins a foi caendirent jon pour éclairé sont ses ns d’une Ile, dans 4), et sa La mort ; 4 COnrte pour r la dénes (5). »

irard, à formait gulièrea haute l'esprit it à lui vait res la diancien sa Phihomme que ses S prati- » Ville-

Page 1