E, ESPRIT ; LA CURE | COMMU
nécessité te du sépar des plaisanoisi pour uvait des le la voir 1 prenait, out haut ons, dont au hasard reprendre qu'on en concevait de succès rance du le talent, en allant ecclésias- 2s circonre qu’elle augirard, chimère.
avait coneus parlé ven allai vhevèque
UOMMENCEMENT DÉS SÉMINAIRES EN FRANCE, 961 » (car alors il n’y en avait qu'un). D'abord, et après peu » de discours : Je désirerais bien, me dit-il, que vous vou- » lussiez entreprendre un voyage pour la gloire de Dieu : » ce serait d'aller à Rome, et d’y établir ne mission qui » irait par tout le monde, Saint Pierre et saint Paul, ajou- » ta-t-il, ne sont pas demeurés renfermés dans quelques » endroits particuliers de la Judée ; ils sont allés à Rome, » I faut anssi vous-même aller en ce lieu-là : je vous (4) Mémoires » le dis encore une fois, vous y devez aller; je le sais “* de M. Otior,
t,.1.— Copie des » bien; vous y penserez, Ces paroles m'étonnèrent, étant ppt s » prononcées par cette personne-là, et avec tant d'assu- 208.
» rance ({).»
C'était sans doute l’inutilité prétendue du projet de LS Vaugirard qui faisait parler ainsi ce grand-vicaire. Car, ns iris d'après la persuasion commune, l'établissement des sé- sement des séminaires était alors 1-g»rdé comme une entreprise im- sr KE possible; et, à en juger par l'expérience du passé, cette persuasion n'était pas sans fondement, Depuis quatrevingts ans que le concile de Trente en avait ordonné l’érection, on n’avait point encore vu en France les fruits d’une institution si ardemment désirée, malgré les nombreuses ordonnances rendues sur ce sujet par divers conciles. Dans quelques diocèses, ces ordonnances avaient été rejeices par les Chapitres; ailleurs, elles étaient restées sans exécution, ou n'avaient pas été longtemps en vigueur (2). A force d'instances et de sollicitatiuns, M. Bour- (2) Traité des doise, le docteur Duval et quelques autres parvinrent à en- #”"@ndenr, fo. gager l'assemblée du clergé de France, de 1629, à délibérer 4° et" " de nouveau sur cette matière, et ce fut alors que parut le projet d'établir, pour tout le royaume, quatre séminaires généraux, auxquels se rapporteraient tous les autres. Mais ce projet, reçu d’abord avec applaudissement, parutensuite 3 y qe m. si difficile à exécuter, que l'assemblée jugea plus à propos a
de laisser à chaque évèque le soin de taire le mieux qu'il chap. 1.— Vie du
Ê os pa D LE . méme, Ms. in-4.
pourrait dans son diocèse (3). La difficulté était de savoir p. 428, 430,
quelle forme l’on devait donner aux séminaires, et à qui il convenait d’en confier le gouvernement. Selon le vœu du .ncile de Trente, selon les décrets de nos conciles provinciaux et les ordonnances de nos rois, les séminaires devaient être destinés pour des enfants ; mais, soit qu'on y eût reçu des sujets inhabiles à l’état ecclésiastique, ou que ceux à qui on en confia la direction manquassent des qualités né- . y ae s . cessaires pour en assurer le succès (1), ces séminaires s’éteipar Abelly, iv, gnirent d'eux-mêmes ; et si quelques-uns subsistaient en- M V2 Gore, ils avaient dégénéré en colléges. Saint Vincent de Paul, vers l'an 1636, avait établi un séminaire de ce genre au collége des Bons-enfants ; et il reconnut bientôt qu’en formant des sujets trop jeunes encore pour pouvoir connaître leur vocation, on ne procurerait qu’un avantage insuffisant à (@ dbid. pag. l'Eglise (2). I écrivait, le 6 février 1641, que les séminaires Pre de cette espèce n’avaient pas réussi; que ceux de Bordeaux et d’Agen étaient déserts, et que larchevèque de Rouen, dans l’espace de plus de vingt années, n'avait pas
3 iede s, UTÉSIX prêtres de ce grand nombre de jeunes gens qu’il avait
Vincent de Paul, fait élever avec tout le soin possible (3). On peut encore par Collet, in-%o, F ñ D NES r t.1,p. 323. Les alléguer l'exemple du séminaire fondé par MM. de Ven-
tres de S. Fin- CGR . : ’ayai s ù cent, L, 1, p. 49. tadour, au diocèse de Limoges, qui n’avait pas pro-
(4) Vie de M. qui à nié as ingt ans qu’il étai Bdie he duit un seul prêtre depuis près de vingt ans qu'il étut p. 338. établi (4).
(8) Pie du Père Les essais impuissants des Pères de l’Oratoire (5) con- Jean Etudes, Ms. 4: : . . , ‘ r nds. Le tribuaient aussi à faire regarder l'établissement des sé- Pieimpriméedn ninaires comme une œuvre impraticable *, Leur maison méme, 4827, liv. . . É d CR RS de Saint-Magloire, à Paris, fondée depuis vingt-deux ans
NOTE 1,p. SNS TU ne 402. *P+ comme séminaire diocésain (6), n'avait pu encore com-
(6) Archives du imencer ses exercices (7). Ces Pères se bornaient à ensei- Royaume,section ; ; | histor. Ms. 3%. gner, dans quelques-uns de leurs colléges , la théologie
(7) Annales de à. Je leurs écoliers jee ins à pra, Al l'Oratoire, an - à CCUX de leurs écoliers qui se destinaient à l'état ecelé- EL siastique , et leur faisaient faire seulement la retraite de Ai Récusit des dix jours avant les ordinations (8). Saint Vincent de
ies, du P, Cloy- 0 à , ; . x , \ sault, tu, p.43, Paul avait établi aussi l’usage de ces retraites à Paris, à
( Anneci, et après M. Alaï séminai tout ce € pieux *.
et ses C séminai comme ] rageait < mune (3 en Vain, il n'ava nauté de net *.
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