‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 182 sur 251 · IT · texte numérisé non relu

IT

Le Séminaire de Vaugirard est le premier établi en France.

(4) Mémorres de M.duFerrier, P.471,— liemarques historiques sur la paroisse S.-Sulpice, 1, 1, p.202, in-18, note,

(5) Beatificat, et canoniz, V.

AÆHgnetis. Sumina-:

rium super introductione cutusæ, in-folio, Aome, y, 238.

(6) La gloire du tiers-ordre de S. François, 2 part. ch, NXXI, p.

PTE prochaine de les recevoir (1), saint Vincent demandaità M Pet . par Abelly, p DIEU de pourvoir à cette nécessité pressante de l'Eglise (2), MW 521€ ( ur” id. iv, I Sen ouvrit un jour au cardinal de Richelieu, qui goûta L Ans er *%%5 P- ce dessein, l’exhorta à entreprendre lui-même un tel sémi- ë RS naire, et lui donna mille écus pour commencer. Saint Vin- lorsqu À cent, qui avait encouragé M. Olier, ne balança pas à entre- LE rt prendre lui-même la bonne œuvre, quoiqu'il ne la regardit clergé nul ue ‘ que comme accessoire au but de sa compagnie (3) +. Mais, ex | cent de Paul, t. Selon sa coutuine, il se proposa de faire un simple essai, et ) vd, 20 jui Seulement pour do séminaristes, en les réunissant aux » Vocal 4650. plus jeunes du collége des Bons-enfants. Avant l’exécution Bauor de ce projet, il rendit compte ainsi lui-même, le 9 février dus 1642, de la timidité apparente de sa conduite : « Cette œu- se "e » vre a déjà été entreprise en divers endroits, et n’a pas Én l » réussi. Nous allons commencer à Paris pour en faire un PATES » essai de douze sujets. M. T... voudrait que la chose allät »et la » plus vite; mais il me semble que les affaires de Dieu se » ferve » font peu à peu et quasi imperceptiblement, et que son parle di @) Ibid. 1, 1, » Esprit n’est pas violent, ni tempestatif (#).» Enfin le car- de DE di dinal de Richelieu, pour favoriser l'érection de ces sortes ds qu'i de séminaires, dont il sentait la nécessité, donna aussi au elles. | Père Bourgoing, général de l’Oratoire, une somme qui fut mille à destinée à en commencer trois du même genre, l’un à Tou- AE louse, le second à Rouen, le troisième à Paris. Mais le clerë ( premier n’alla pas au-delà d’un an ++; le second, où l’on tout ce enseigna aussi les humanités aux jeunes clercs, ne fut pas bres q non plus de longue durée; et le troisième, celui de Saint- tons dé

Magloire , que l’on ouvrit enfin cette année 1642, n’eut saint que de faibles commencemeuts, le cardinal étant mort .

+ Notre principal, écrivait saint Vincent , est l’instruction du peu- ples l

+ «ni » parti » Olier » bénéd

® Ibid. t,1, p. ple de la campagne, et le service que nous rendons à l’état ecclésiastique n’est que l’accessoire (5).

++ Le Père de Saint-Pé fut envoyé, en 1654, pour établir un séminaire à Toulouse. où il n’y en avait point encore : mais ce dessein n’eut 488, 489, © pas de suite (6).

(6) Cloysault, Vies Ms, t.1,p

nandait à glise (2).

qui goûta tel sémi-

issant aux "exécution e 9 février Cette œuet n'a pas n faire un chose allât de Dieu se et que son nfin le car-

ces sortes la AUSSI au me qui fut l’un à Tou- Is, Mais le nd, où l’on ,ne fut pas ii de Saint- 642, n’eut étant mort

tion du peuétat ecclésias-

blir un sémi- » dessein n'eut

Page 1