COMMENCEMENT DES SÉMINAIRES EN FRANCE
peu après,sans avoir assigné des fonds pour #a subsi- 41) Annales de l'Orat, An. 1612. stance (1).
Ainsi, contre toutes les apparences humaines, l'on vit IV. s’accomplir à la lettre la prédiction du Père de Condren, one lorsqu'il assurait que le séminaire formé par ses disciples dren justifiée. inspirerait une sainte émulation à l’Oratoire et mème au RS Es r clergé de France, pour former de semblables établisse- Vincent de Paul ments : «Ce bon Père, dit M. Olier, regardait la forma- *t l'Oratoirc. »tion de notre naissante société comme sa principale » vocation, et comme devant réveiller le zèle de la congré-
» gation de l’Oratoire et du clergé. Le propre des diverses » sociétés, dans l'Eglise, est de s’exciter mutuellement » au service de Dieu, comme les anges dont parle Daniel, » qui battaient des ailes les uns au-dessus des autres. » À l’exemple de la petite société de Vaugirard, l'Oratoire »et la congrégation de la Mission ont travaillé avec » ferveur à :’“uvre des séminaires (2), » Si M, Olier (9 A4brégé du AT , DU te © , , Yecahier des Méparle de la sc « n’est pas qu’il ait jamais eu la pensée moires aut. de de comparer : *: ‘ite troupe à ces illustres congrégations, sai ou qu’il ait porté envie aux grâces que Die versait sur elles. Bien au contraire, il souhaite à l’une et à l’autre mille bénédictions, et confesse avec une humble gratitude que sa compagnie, la petite servante du clergé, ancillula (9 Divers é- . : e jrs 16 , Cris spiril de M.
cleri (3), et la moindre portion de l’Église (4), leur doit otier, 1.1, p. ut. tout ce qu’elle est dans l’ordre de sa vocation : les mem- : (4) Ibid. t.1,p bres qui la composent n’étant que comme de petits reje- #7: tons de ces deux grands arbres (5), Aussi les historiens de (5) fie Ms. de
Re MO M.
saint Vincent de Paul nous apprennent-ils que M. Olier Lschanior,
Leschassier, p.