‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 221 sur 251 · SUITE D · texte numérisé non relu

SUITE D

De tous iner Sa pa principaux l'autel, et combien lé à propager Eucharistié que le rend rerait qu’e » un desse » ni une » comment » sainteté ( dans ses M » par des » les moye » par la d » dessein € » commun » rendre se » tion par » mais il 1 » charistie » propre vi » pation de » chose a » manet et » pour con

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e surla SUITÉ DE LA RÉFORME DU FAUBOURG SAINT-GERMAIN.

supersti- ; /

k dure De tons les moyens que M. Olier employa pour réfor- 1.

ferveur ner sa paroisse, et lui cor:muniquer l'esprit de piété, les La dévotion au

S Sa pa- A principaux furent la dévotion au très-saint Sacrement de ment, moyen l ; Y

olique, MS l'autel, et le culte envers l’auguste Mère de Dieu. On a vu de renouvelle-

dence de À : R ; , ment pour une iceur, sa DR combien le Père de Condren l'avait puissamment exhorté paroisse, » = . à

changer- D à propager, toute sa vie, le respect et l’amour de la sainte

ivres de Æ Eucharistie. Ce saint personnage était en effet persuadé

Rata M que le renouvellement de la piété, dans l’Église, ne s’opé-

mème de NT TE INR Ue Le er RE

tie-diaute verait qu’en ranimant partout cette dévotion. « Ce n’est ni

nmunion PM » un dessein nouveau, disait-il, ni un moyen particulier, ®@ » ni une voie singulière. Jésus-Curist l’a établie dès le M » commencement, pour unir son Eglise et la faire vivre en » sainteté (1). s M. Olier développe ainsi la mème pensée (1 Lettresaut.

de Saintrs efforts

je dans ses Mémoires : « Dreu veut renouveler la piété, non 99,797 4 Gonde com- % » par des prédications ou des miracles, qui sont plutôt docteur, » les moyens dont il se sert pour établir la religion ; mais seau » par la dévotion au très-saint Sacrement de l'autel. Le sé, dit-il, » dessein du Fiis de Du, en venant sur la terre, a été de pour me » commumquer aux hommes sa vie divine, am de les S QnU ER » rendre semblables à lui ; il commence cette transformapo » tion par le Baptème, il l’augmente par la Confirmation ; he-duces » mais il l’achève et la perfectionne par la très-sainte Eu- Senlis, et » charistie, l’aliment divin qui nous denne réellement sa Dig » propre vie et ses sentiments, qui nous met en partici- Lieu » pation de son intérieur adorable, et nous fait une mème s Eglises » chose avec lui: Qui manducat meam carnem, in me À supersti- » manet et ego in eo. El s’est mis au très-saint Sacrement, ourd’hui. » pour continuer ainsi sa mission jusqu’à la fin du monde,

() Mémoires ” aut. de M. Olier.

en honneur

, les visites

Sacrement.

minic. 12 septembre, p. 423.

M. Olier met

os sa parois- tienne, qui trouve son plus délicieux aliment à au très - saint Sainte,

192 PARTIE He LIVRE HD, PAROISSE, — 1644,

» et aller, par ce moyen, dans tous les coins de la terre, » former à son Père des adorateurs qui pubMent sa gloire, » et l'adorent en esprit et en vérité, C'est là qu’il est source » de vie divine, qu'il est ce vase immense, et cet océan » sans fond, de la plénitude duquel nous sommes tous » sanctifiés. Par le très-saint Sacrement, il veut remplir » les prètres de son esprit et de sa grâce, et convertir les » âmes par eux. C’est ce qui me fait défaillir et tomber en » langueur, tant sont vifs et véhéments les désirs que je » ressens de voir le très-saint Sacrement révéré par les » prêtres. Le prêtre qui est assalu à l’honorer, à l’invoquer, » et à le supplier pour les peuples, obtiendra tôt où tard » Jeur conversion. Il est impossible qu’étant assidu à la » prière, et demeurant ainsi devant le tres-saint Sacre- » ment de l’autel, il ne communie aux sentiments, à la » ferveur, à l’efficace de Notre-Seigneur, pour toucher, » éclairer et convertir ses peuples. Car la vertu de Jésts- » Curisr ressuscité, qui habite maintenant dans l’Église, » avec un zèle tout embrasé pour la gloire de son Père, » doit produire de tels effets. Hélas! Seigneur, si vous » vouliez me multiplier en autant d’endroits qu’il y à » d’hosties dans le monde, pour y vivre et y mourir, pour » y consumer mes jours et ma vie, que je serais heureux ! » Je meurs de douleur, de voir que Notre-Seigneur ne soit

» point honoré au très-saint Sacrement, ni par les pri- » tres, ni par les peuples (1). »

Quand M. Olier écrivait ces paroles, tout annoneait en effet, dans sa paroisse, le dépérissement de la piété chréla table et ses plus douces consolations au pied des autels. La communion n'était point fréquentée, et l’on ne connaissait presque plus la pratique si ‘salutaire de ladoration de Jésus-Carist, présent dans nos saints tabernaeles.

(2) Année Do- IL rétablit l’un et l’autre par ses exhortations (2), qu

n'étaient jamais si pathétiques que lorsqu'il traitait cette

matière.

lui paru diter bie être dan rieurs @ Sacreme mença à ses ecclé à l’église pratique dans leur » à laissé » toujou » tin jus » Sacrem » l’honoré 4 NM. Olier A ment à se pation au » personn » JÉSUS-C » gne ses » duité à » Sera po » Seigneu » de vieil » adorant » jours at Pour a tant ainsi lier, il fi très-propr très-saint bourg * (/ ment ou

a terre, gloire, | Source | océan es tous remplir ertir les nber en que je par les Lvoquer, où tar du à la 1 Sacreits, à la toucher, le JÉstsl'Église, on Père, si vous u'il y à rir, pour eureux !

r ne soit les pri-

bneait en été chréla table s autels.

) ne COnl’adoraernacles.

(2), qu tait cette

DÉVOTION ENVERS LE TRÈS-SAINT SACREMENT, #99 matière. L'assiduité du clergé au pied des saints autels lui parut, de tous les moyens, le plus efficace pour accréditer bientôt cette dévotion parmi les Fidèles. Ce fut peutêtre dans ce dessein, qu’il ne sollicita jamais des supérieurs ecclésiastiques, la faculté de conserver le très-saint Sacrement dans la chapelle du séminaire, où il ne commença à reposer qu'après plus de cinquante ans°.Tous , PT ses ecclésiastiques allaient, chacun à son rang, l’adorer 531. à l’église de la paroisse ; et ils continuèrent encore cette pratique lorsqu'ils eurent obtenu la faculté de le posséder dans leur maison (1). « C’est une des dévotions qu'il nous (1 Remarques » a laissée, dit M. de Bretonvilliers, et qui se continue ten ne » toujours avec fidélité et bénédiction, que, depuis le ma- » tin jusqu’au soir, il y ait toujours devant le très-saint » Sacrement quelques ecclésiastiques de la maison, qui » l’honorent au nom de toute la communauté (2). » (2 Æsprit de M. Olier aurait voulu que cet exercice servit de délasse- no SOU ment à ses prêtres après leurs fitigues, et d’unique occupation aux vieillards. « Il m’a semblé, écrivait-il, que les » personnes qui se destinent particulièrement à servir » JÉSUS-CHRIST au très-saint Sacrement de l’autel (il dési- » gne ses ecclésiastiques), doivent apporter grande assi- » duité à l’adorer, et à y passer le plus de temps qu'il leur SOU À Fe » sera possible, pour être fortifiés au service de Notre- de “ à » Seigneur, après le travail ; et, quand ils seront cassés pire Giry, partir » de vieilles:e, il faudra qu’ils viennent se reposer en "‘""P: : » adorant le très-saint Sacrement, et consumant leurs » jours auprès de lui (3). » Confrérie du Pour apprendre aux Fidèles à honorer Dieu en visi- très -saint Salant ainsi Jésus-CamisT, et leur rendre cet exercice fami- More

lier, il fit graver, par le célèbre Melland, une estampe do ne 2, p.

très-propre à éclairer et à nourrir leur piété envers la 31. très-sainte Eucharistie, et la répandit dans tout le fau-, 4) tn bts bourg * (4). Un autre fruit de son zèle fut l’établisse- de # Ofier, par

F : ÿ à M. de Bretonviltment ou plutôt l’accroissement d’une confrérie qui sub- fes, 0.1, p. 498.

19% PARTIE I, LIVRE II, PAROISSE, — 1044, siste encore, et dont l'objet est de rendre assidiment à Notre-Seigneur, réellement présent sur nos autels, les hommages de l'esprit et du cœur, qui sont dus à son immense charité envers les hommes. Par lus soins de M. Olier, (1) Calendrier cette confrérie prit un nouveau lustre (4). Grand nombre historique, 4778, es : D p. 3%. — Rem, de paroissiens se firent un devoir d’y entrer, même les Mit p.96 Dlus considérables, qui ne dédaignaient pas de se confondre avec le menu peuple, et de venir à leur tour, chaque semaine, faire leurs heures d’adoration, au temps D Lt PE de l’après-midi qui leur avait été assigné (2). Pour ali- MW, de Bretonvit- menter cette ferveur naissante, M. Olier réunissait les

eut-elle lui offrir paroisse,

çant, ditpersonne diers, 1.1, p. 497.

(3) Ibid, p. 498.

— Rem. histor.

ibid. p. 639.

membres de la confrérie, le jeudi, dans l’église de Saint- Sulpice, et leur adressait une vive et touchante exhortation (3). Ayant une fois remarqué que plusieurs personnes, surtout parmi les Grands, n’étaient point fidèles à venir visiter Jésus-CunisT, il se plaignit publiquement de cette négligence, montrant combien il était indécent que ce souverain Seigneur ne fût point environné (le ses vassaux aux jours et aux heures où il voulait bien les admettre eu sa présence, La princesse de Condé, Charlotte-Marguerite, fille du connétable Henri de Montmorenci, et mère du grand Condé, qui était dans l’auditoire, avait elle-même donné tout récemment l’exemple de cette omission. Voulant sans doute en prévenir les suites, qui pouvaient être considérables à cause de son rang, elle se leva, et dit tout haut avec une simplicité et une humilité bien touchante : Monsieur, j'y ai manqué samedi, étant allée faire ma cour à la Reine. M. Olier, qui n'avait jamais égard ni au rang, ni à la naissance dans l’exercice de ses fonctions, reprit incontinent : Vous en seriez plus louable, Madame, si vous fussiez venue ici faire votre cour au Roi des rois. La princesse avait néanmoins une excuse bien légitime : Louis XIIL était mort depuis peu, et la Reine, obligée, pendant les quarante premiers jours de son deuil, de demeurer renfermée dans ses appartements,

doute le f M, Olier, toute sa € pour la 8e heureuses piété en particulie le très-sui Une au chesse d’A ses large:

perpétuer M, Olier pice (2), L la Fêôte-Di et bien de leur noux ètre conti mystère (f tes à M, 0 de cette € le saint $ quatre Sal manches

iment à ls, les son im- . Olier, nombre ème les se conar tour, u temps our alissait les le Saintexhortarsonnes, à venir de cette | Ce SOu- Vassaux admettre otte-Marrenci, et re, avail tte omisqui pouse leva, lité bien ant allée

de son tements,

DÉVOTION ENVERS LE TRÉS-SAINT SACHEMENT, 495 continuellement éclairés aux flambeaux, avait désiré qu’elle vint la prendre dans un de ses carrosses, et la conduisit incognito À la promenade. À peine la princesse de Condé eut-elle fait connaître ce motif, que M. Olier voulant lui offrir une sorte de réparation en présence de toute sa paroisse, changea en compliment la correction qu'il avait vouln Jui faire : il loua la piété et l'humilité avec lesquelles une «i grande princesse voulait paraitre sans aueune distinetion dans cette nombreuse assemble. se plaçant, dit-il, sur une petite chaise de paille, ne les personnes du commun (1). Une humilité si rare NS à) détontatinns doute le fruit des conseils que cette princesse recevait de ogstphes, ve M, Olier, son directeur, à qui elle avait, en effet, donné toute sa conflance, et qui, de son côté, ne négligeait rien pour la sanctifler dans sa condition *. Il se servit de ses * note 3, p. heureuses dispositions et de ses exemples, pour mettre la °%?piété en honneur parmi les dames de la paroisse, et, en particulier, pour leur faire embrasser la dévotion envers le très-saint Sacrement,

Une autre dame des plus illustres de la cour, la du- IV, chesse d’Aiguillon n'y contribua pas moins par ses pieu- EU ses largesses, Ce fut elle qui assigna des fonds pour des Saluts dans perpétuer plusieurs Saluts solennels, déjà établis par “* Paroisse. M. Olier depuis son entrée dans la cure de Saint-Sulpice (2), L'usage des Saluts, hors le temps de l’octave de si Mais la Fôte-Diou, était encore fort peu répandu en France (3), ES et bien des personnes ne les approuvaient pas à cause de drier historique, leur nouveauté, et aussi parce qu'ils leur semblaient 70°,

xxx. tem ,4778 ètre contraires au respect dù à Notre-Seigneur dans ce 7 MN mystère (4), Ces considérations ne parurent pas suffisan- Bourdoise, in-4», tes à M,Olier pour priver la piété de ses paroissiens A) Ibid, Hé de cette cérémonie, la plus auguste de la religion, après °°

le saint Sacrifice, On fonda donc à Saint-Sulpice vingt- ride Ni

quatre Saluts, qui devaient être célébrés les premiers di- Otier, par M. de

! ‘ je A Bretonvilliers, manches et jeudis de chaque mois (3), avec procession à, 4, 480.

496 PARTIE I, LIVRE HT, PAROISSE. — 164%, et exposition; et les premiers jeudis il devait y avoir en outre Messe solennelle et procession le matin. (Ce furent les premiers Saluts de cette paroisses car on ne commença que plus tard à en établir successivement NOTE 4, p. pour les grandes solennités *. Mais de peur que cette ont pratique ne portât préjudice à la dévotion qu’on se proposait d'accroître, et ne diminuât dans l'esprit des faibles la religion envers le très-saint Sacrement, à cause du peu de pompe qui accompagnerait ces Saluts, M. Olier ne consentit à leur fondation, qu'à condition qu’ils seraient ‘célébrés à perpétuité avec le plus d'honneur, de respect et de solennité qu'il se pourrait +, Il exigea done qu’on annoncerait ce Salut trois fois par le son des cloches; que le très-saint Sacrement y serait porté sous un dais, et précédé de deux thuriféraires qui l’encenseraient continuellement ; qu'il y aurait toujours an moins trente-huit ecclésiastiques, dont quatre porteraient le dais, quatre autres seraient revètus de chapes ou de tuniques, et les autres tiendraient à la main des cierges

allumés,

re at L'acte que nous avons sous les yeux exprime, pour stitution des sa- Motif de cette fondation, le désir « soit d’honorer la trèsss Saint- » grande bonté de Notre-Seigneur Jésus-CHnisr de s'être * nore 5, p, ” donné aux hommes par l'institution du très-saint Sacreno ar > ment de l’autel ; soit de réparer, autant que faire se sect. hist. Confr, » peut, les irrévérences et les péchés qui se commetteni

. Sacr. \ dr Pr Le dans le monde contre cet augnste mystère (1). » M. de

» l’ad » que » qui » ètre » gne » (en

DE attira nouve à éten L’ador midi, pour les de

+ Une personne de grande considération ayant voulu fonder une fêtes «€

grand'Messe- du saint Sacrement et un Salut pour tous les jeudis de tua, D

l’année, M. Olier ne voulut jamais y consentir, craignant que cet ment

(2) Remarques usage fréquent d'exposer le très-saint Sacrement n’attiédit la dévotion , historiques, À. 1, des Fidèles (2). Exemple qui apprend à régler par la prudence les {r'autl ner meilleures institutions, et à se précantionner contre tout ce qui peut jours

Vers, t. 1, p. 490, les faire dégénérer en abus. . sa cu

, ÿ avoir natin. Ce car On ne ssivement que cette n se prot des fait, à cause , M. Olier qu'ils seaneur , de igea done e son des porté sous il l’encenujours au porteraient pes ou de les cierges

ime, pour rer la trèsde s'être aint Sacree faire se ommettent ). » M. de

fonder une es jeudis de ant que cel t la d'votion prudence los ce qui peut

DÉVOTION ENVERS LE TRÈS-SAINT SACREMENT, 497 Bassancourt écrivant à M. Bourdoise, peu porté d’abord pour les Saluts et les expositions du très-saint Sacrement, lui disait : « Ce que je trouve le plus avantageux, c’est que » la sainte Eucharistie est honorée de plus en plus dans la » paroisse, ce dont nous attendons beaucoup de bénédic- » tions. Car encore que cela se fasse contre l’ancien usage » de l'Eglise, néanmoins comme la grâce change, et que » Dieu fait triompher ses mystères après qu’ils ont été » longtemps combattus ; comme celui du très-saint Sacre- » ment a été le plus déshonoré dans ce siècle, il semble » que, en réparation de tant d’affronts et d’humiliations » que lui ont faits les hérétiques, il faut l’honorer et le » faire honorer plus que jamais. C’est pourquoi nous en » souffrons l’exposition et les processions plus souvent, et » les dames de la paroisse viennent tous les après-diners » l’adorer, renfermé dans son tabernacle. Enfin, je crois » que, en ce temps, et le Saint-Sacrement, et les prètres » qui en sont les gardiens et qui le consacrent, doivent * nor 6, p. » être beaucoup relevés. Priez, s’il vous plait, Notre-Sei- ge PE » gneur qu’il donne sa bénédiction à ces petits commen- er » cements * (1). » chap. 1v.

Dieu les bénit en effet, et les grâces que cette dévotion VI.

: | enr M. Olier étaattira sur son peuple engagèrent M. Olier à ajouter de}, xp Han nouvelles pratiques aux premières, et à perfectionner ou res dans sa paà étendre celles qui étaient susceptibles d’accroissement. de L’adoration perpétuelle, établie d’abord pour l’après- l'honneur du midi, le fut encore pour la matinée, et mème, plus tard rte PATES

> ment.

pour la nuit aussi bien que pour le jour. Afin d’arrêter , @) Calendrier

les désordres qui se commettaient chaque année aux “piedeM Dourfêtes de l’Épiphanie (2) et de saint Martin (3), il insti- a ds PA Qu tua, pour ces deux jours, l’exposition du très-saint Sacre- ne a) +: ment, qui fut bientôt suivie de diverses fondations, en- t. 1, p.17.

trautres de celle des Quarante-Heures, pendant les trois ue

: . £ A / qe à r " Olier, par M. d jours qui précèdent le Carème (4). Dès son entrée dans gp, tters à

sa cure, M. Olier avait commencé à les célébrer avec P p- 489. L 32

beaucoup de solennité, quoiqu'il n’y eût point encore de fondation. Mais une famille de la paroisse, animée par l'exemple de ce religieux pasteur, assigna des fonds pour assurer à perpétuité la continuation de cette bonne œuvre. « C’est, disent les pieux fondateurs, afin de rendre au » très-saint Sacrement tout l'honneur possible, à l’imita- » tion du très-digne curé et pasteur de cette église, qui, () Archives du » Pour retenir l’effrénée licence et débauche du peuple, Royaume. Ibid, Gans un temps où l’on doit se préparer à la pénitence,

= raies his- » pour mieux passer la Quarantaine, a, depuis qu’il est oriques , À I, ;

p. 64. — Caten- » Curé, institué l'oraison des Quarante-Heures, le dimanche Fe » de la Quinquagésime et les deux jours suivants (1). » Pour inspirer à tous ses paroissiens plus de respect envers la divine Eucharistie, il ordonna que ce fût toujours un prètre qui portât la clochette lorsqu'on irait administrer le saint Viatique aux malades. L'office de ce prêtre VPobligeait à faire honorer JÉsus-CurisT sur son passage; et si quelques-uns ne s’arrêtaient pas, ou négligeaient de fléchir le genou, il devait les en avertir : règle qui fut depuis constamment observée, jusqu’au commencement de la Révolation. Ne pouvant se consumer lui-même dans les flammes de l’amour, devant Notre-Seigneur présent au saint tabernacle, et étant obligé, par sa charge, de se répandre de toutes parts, il faisait brûler continuellement, aux deux côtés de l’autel, deux cierges pour le représen- @) Rem. hist. tep (9) ; et il voulut en outre fournir encore, à ses dépens,

tu, p. 6883 t. 1, n

pur ré pe les flambeaux qu'il fit porter devant la sainte Eucharistie tiers, 1. 1, p.497. lorsqu'on allait l’administrer aux malades (3). Toutes les 7 0% PE: fois qu’il sortait du pres! +tère, il ne manquait jamais d’en- “rt ti trer à l’église pour à Notre-Seigneur, et de choisir Ro “a Fr ensuite les rues où, sans s’écarter beaucoup de son ibid. — Esprit de chemin, il devait rencontrer plus d’églises ; et, avant de 2 "7 “ ! rentrer à la maison, il le visitait de nouveau (4).

UE Rien ne montre mieux les progrès de cette dévotion es parois- . ns Q giens ton parmi les Fidèles, que le don, offert par eux, de sept lam-

pes grar sion quoi prin derr avar qu'il là n prix ple, Six ( vant dam puis.

d’all serai sent ces « com} de n donn lut e:

» vit » Fe » mA » pre » et » mis » écu

core de née par ds pour œuvre.

idre au l’imitase, qui, peuple, nitence, qu'il est manche ts (1). »

pect entoujours adminisce prètre passage ; eaient de i fut dement de me dans résent au de se réellement, représens dépens, charistie loutes les nais d’ende choisir p de son avant de ).

dévotion sept lam-

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