SUR LA MORT DE GRANRY
NOTE 9, p. 502. — M. de Bretonvilliers, qui confessa Granry durant sa retraite, ne douta point du salut de cet enfant, et se contenta de faire dire quelques Messes pour lui. Mais M. Olier l'ayant assuré qu'il avait encore besoin de prières, il fit célébrer
des Messes apprit que » célébrant » plendissa » vais à l’a
NOTE !( denceé, qui frère Jean, entre eux. tience était que, à le st singulier q Bernard € même s’en ton animé » tase troi » ailleurs, » préparé » Sans pui » ble (2)? »
arrivée au Jean vint s de la paroi:
jours. Il se tus de son jets de mé sainteté du il la larme lieu d'a en le fais son grand vous, rÉpO des autres
meur ‘ 4 des Messes de tons côtés, jusqu'à ce que le serviteur de Dieu lui ume , apprit que la justice divine était satisfaite, « Ce matin, lni dit-il, ir de … » célébrant la sainte Messe à la chapelle, j'ai vu son âme res- (1) Grandet, 1 jour » plendissante de lumière, et, montant au ciel, il m'a dit: Je m'en AA A vous » vais à l'amour (1). » lier, ivine, laries 3 SUR LE FRÈRE JEAN-DE-LA-CROIX.
ciel, ee.
nue a | NOTE 10, p. 50: ar j i 1 'OvI dé É 5 10, p. 308. — Par une disposition secrète de la Provion | dence, qui voulait sans doute sanctifier le Père Bernard et le Rae LA frère Jean, | un par l'autre, ils ne sympathisaient pus d'humeur es 1 entre eux. Ce fut ce motif qui porta le Père Bernard, dont la pa- & 4 tience était souvent mise à de vives épreuves par son domestiie de Le | su é t fist Ares que, à le surnommer F'rére Jean-de-la-Crotr. Rien n'était plus ae singulier que le sujet de leurs querelles : eur les exlises du Père irrité Bernard en étaient ordinairement l'occasion, Frère Jean allait nine même s'en plaindre au confesseur de son maitre, et lui disait d'un Lots ton animé : « Lorsque je lui sers la Messe, il demeure ravi en exs'ap- » tase trois heures de suite; et cependant je suis nécessaire Eglise » ailleurs, puisqu'il n’a que moi pour le servir, Quand je lui ai ns » préparé à manger et que je vais l'avertir, je le trouve extasié frère, » sans puuvoir le faire revenir, Cela n'est-il pas insupporta- A » ble (2)? » Le Père Bernard le garda néanmoins jusqu'à sa mort, :2,ÿie du Père Mes arrivée au mois de mars 1641 ; et ce fut peu aprés que le frère poire pre où Jean vint s offrir à M. Olier, pour aider dans Îé soin des pauvres A (6 ’ tie de la paroisse, exercice de charité qu il continua le reste de ses héraut jours. Il se montra constamment un Lrès-fidèle imitateur des veriques ; tus de son ancien maître, el ne cessa de faire pénitence des su1as jets de mérite qu’il lui avait fournis, Lorsqu'on lui partait de Ja uriliez sainteté du Père Bernard : ILesl devenu un grand saint, disait- © pour il la larme à l'œil ; mais ce qui fait ma confusion, c'est qu'au ui qui lieu d avoir suivi ses exemples, j al contribué à le sanclifier Sie de en le faisant souffrir. Comme on lui représentait qu'à cause de son grand ge il devait avoir plus de soin de sa personne : Croyezvous, répondit-il, que pour distribuer aujourd'hui Les aumünes G) Hhid. ch. des autres, j'ai oublié que je ne suis mot-méme qu'un queux (3)? xx. sranry ds , et se Olier
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