‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 245 sur 251 · ON ’, 1410 ur ie ae · texte numérisé non relu

ON ’, 1410 ur ie ae

cérémonie, Ce prélat, plein d'estime et d'amitié pour le de

serviteur de Dreu, dont il avait pris hautement la défense Bretonvilliers 1.

; 6 e D CU 11, p. 438, 139.

dans cette persécution (2), se rendit volontiers à sa de- "3, Remarques

or D n d'auci 4 . historiques,l. n

mande (3); et M. Olier se contenta d’assister à la proces- Tune

; i e d’un certain nombre de sol- rations de Saint-

sion, qui fut pourtant escortée ue

dats (4). Ms. fol. 6.

Ses ennemis ne laissaient pas d’agir encore, pour l’obli- “ a. |

. ler es

ger de se démettre de sa cure, persuadés que, par leurs vexa- çqué à la cour

tions continuelles, ils le forceraient enfin à l’abandonner. rh ip Sa

. tnt charité envers

On ne lui épargna pas surtout les mépris et les moque- M, de Fiesque. ries ; et ce qui est bien étrange, à l’occasion de ces troubles, ayant été obligé de paraître à la cour d’un prince,

celuii prit plaisir à en faire un sujet de risée, M, Olier

recut cette humiliation, comme on devait l’attendre de sa % par les part, c’est-à-dire, avec les sentiments de la plus vive recon- 4 transp naissance pour celui qui en était l’auteur, et en s’unissant, À fit tan durant ce temps, aux dispositions intérieures du Sauveur, à fût éps moqué devant la cour d’Hérode. « Je n’eusse jamais désiré U Par » un si grand honneur, écrivait-il; je bénis et je loue Li de me » Dieu, de tout mon cœur, d’une telle grâce. Quant à la : des pé » personne que vous savez, je ne pouvais pas lui avoir plus de po » d'obligation, que de m'avoir servi dans cette précieuse 1 de Dre » rencontre. Jen porterai toujours la reconnaissance dans de di » mon cœur, etje promets à Dieu que je prierai pour elle sl perso à jt re spie » tous les jours de ma vie (1). » M. Olier éprouvait les ; de la lier, p.428. mêmes sentiments, à l'égard de tous ceux qui lui four- à faire (2) Æsprit de nissaient quelque occasion de souffrir (2), surtout envers È Pa 15 M, de Fiesque, qui le traita d’une manière si injurieuse et si révoltante, que les ennemis de M. Olier ne purent s'empêcher d’en témoigner eux-mêmes de l’étonnement. » par Îl en écrivait en ces termes, le 28 de juin : « Dieu m'a fait » rie » traiter avec furie par la personne de M. de Fiesque, que : » vais » je devais honorer comme Div lui-même irrité contre hi » enf: » moi. Aussi la Bonté divine n’a jamais permis que j'aie ; » COUI » éprouvé contre lui le moindre ressentiment intérieur. a » père » Au contraire, lorsqu'on vint me dire qu’on le menait en i » fils » prison, ce qui, toutefois, n’arriva pas entièrement, les : » pou » larmes m’en vinrent aux yeux, tant j'en sentais de chagrin ° » volc » et d’affliction dans mon âme. Je ne fus pas moins affligé, ‘à » dép » que sile traitement qu’il essuya fût arrivé À la per- à » ser » sonne du monde que j'aimais le plus; et, en effet, je le 1 » gra! » considérais comme celui que je devais honorer davan- | Ayan @, Mémoires » tage, me tenant la place de Drev armé contre moi (3). » 4 qui s An it. M. Olier rappelle ici ce qui arriva peu de jours après la ce ch nd pes sédition dont on vient de parler. M. de Fiesque, ayant quoiq La Mb offensé une personne de condition du faubourg, celle- 1 pagné ci obtint contre lui un décret de prise de corps. Mais témoi

dès que M. Olier eut appris que sa maison était investie sorte

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