‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 247 sur 251 · Copie des Mémoires de AT · texte numérisé non relu

Copie des Mémoires de AT

OMier, LOU, p.

p82 PARTIE II. LIVRE IV. PAROISSE, — 1646.

Ris 7 ” Les avanies que cette persécution procura à M. Olier (1), M. Olier envers aigrirent de nouveau contre lui l’esprit de sa mère, et re- TE Let nouvelèrent les premiers sentiments de dépit et de chation aigrit de grin qu’elle avait fait éclater, lorsque, trois ans auparavant,

ee contre ji] avait pris la conduite de la paroisse de Saint-Sulpice. 4) Esprit de Il ne diminua rien néanmoins du respect parfait qu'il lui Re Fe témoignait en toute rencontre. Lorsqu'il se trouvait en sa présence, on n’était point en peine, dit M. de Bretonvilliers, de savoir qui il était: sa contenance modeste et pleine de révérence faisait suffisamment connaître qu’il ne pouvait ètre que son fils. Comme il regardait toujours Drœv en elle, ses respects étaient d'autant plus sincères et profonds, que la vue continuelle de cette adorable Majesté le portait à des sentiments tout religieux. Malgré ses nombreuses occupations, il ne laissait pas de la visiter de temps en temps ; il était ravi de pouvoir lui parler de Notre-Seigneur ; il se servait de toute sorte d’occasions pour la faire penser à son salut : et quoique souvent, au lieu de l'écouter, on Faccablât de reproches, et qu’on lui mit devant les yeux les grandeurs qu’il avait méprisées, les évêchés qu’il avait refusés, les ignominies dont il avait été couvert, il ne laissait pas de réitérer ses visites avec le mème esprit de zèle et de dévouement. Nous dirons encore ici, pour ne plus revenir sur cette matière, que sa inère étant tombée en apoplexie, dès qu'il en eut reçu la nouvelle, il partit incontinent de la campagne où il était, pour venir à Paris, et lui offrit ses services, quoiqu'alors il füt paralytique, et que, dans cette maladie dont il mourut,

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