‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 248 sur 251 · PATH · texte numérisé non relu

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NOTE 1, p. 539. -— Le frère aîné de M. Olier fut l'un de ceux qui cepsurèrent le plus vivement sa conduite ; et, un jour, après lui avoir parlé de la manière la plus rude, il s’emporta jusqu’à refuser de l'entendre, et à fermer brusquement sur lui la porte de son cabinet. M. Olier, accoutumé à rendre le bien pour le mal, eut le bonheur de convertir ce mème frère et de le disposer à la mort. El paraît que Dieu lui en avait fait connaître le moment précis, comme nous l’apprenons de M. de Bretonvilliers. «Il eut » soin, dit-il, d’après la connaissance que Notre-Scigneur lui en » avait donnée, de l'avertir quelque temps avant sa maladie, qu’il » n'avait plus que peu de temps à vivre; et il s’appliqua avec » toute lassiduité possible à le préparer à la mort (1). » C’est peutêtre aussi ce que M. Olier veut lui-même exprimer, en disant de son frère : « IL s’est rendu à la menace de la parole de Daeu, par le » ministère de ce chétif et misérable ouvrier. » François Olier mourut au mois de mars 4644, et fut inhumé dans la chapelle souterraine destinée à la sépulture des membres de sa famille, le sainedi 5 du mème mois (2). M. Olier fit pendant plusieurs années des prières pour le repos de son âme, et crut enfin que Dre les avait exaucées (3).

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