‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 250 sur 251 · SUR LE NOM DE MISSIONNAÏRES · texte numérisé non relu

SUR LE NOM DE MISSIONNAÏRES

NOTE 3, p. 554 — On a dit que les prêtres de M, Olier étaient regardés par plusieurs comme faisant partie de la congrégation de la Mission : aussi leur donnait-on le nom de Missionnaires, quoique M. Olier eût désiré d’abord qu’on les appelàt simplement Prétres de la conmiunauté de Saint-Sulpice. On voit, par divers monuments du temps, qu’on donnait le nom de

Missionnaires à une multitude d'associations vouées au service spirituel du prochain. « Si c’est un mal qu’on prenne ce nom, » écrivait saint Vincent de Paul, il semble être nécessaire, et » nous ne pouvons l’éviter (1). » Le Père Yvan, par le gran amour qu’ilportait à la très-sainte Vierge, sous le titre de Nolre- Dame de Miséricorde, aurait désiré que M. Olier donnàt ce nom à ses ecclésiastiques, en l’ajoutant à ceJui de Missionnaires qu'ils avaient déjà. « Vous êtes missionnaires, lui écrivait-il en 1647, » vous vavez qu'à ajouter de Notre-Dame de Miséricorde, » pour différer de tant de compagnies de Missionnaires (2). » Mais le serviteur de Dreu, qui d’abord avait trouvé bon qu’on les appelèt du nom de Missionnaires, comme le public le faisait alors (3), vréfé:: ne leur en donner aucun qui les distinguât du corps du <ergé, ainsi qu’on le verra dans la suite.

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NOTE 4, pu 978. — La paroisse de Saint-Sulpice, déperdii alors de Fabhé de Saint-Germain, c'était de ce prélit seul que f

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DU LIVRE QUATMÈME, 085 séminaire devait recevoir son approbation ; et l'on ne voit pas sur quel fondement a pu s'appuyer l'auteur du Pastoral de Paris, publié pur M, Le Clerc de Juigné, en affirmant que cette commu- (4) m4, t. à, nauté fut spprouvée par l'archevèque (4). P: ALFA, Le Père Giry (2) suppose que la persécution qu'essuya M.Olier, 127 iv, 4 p. eut lieu après l'approbation de l'établissement du séminaire; ce %V xvi. fut Je contraire, H dit encore qu'elle fut donnée deux ans après que M, Olier eut pris possession de la cure de Saint-Sulpice, d'enth-dire en 1644, comme l'assure aussi le Père de Saint-Vincent (3), ainsi que le Père Hilaricn de Nolay, sans doute d'après Lu a / à sept. p. A4, le Bére Giry, qu'ils citent Fun et l'autre. Mais l'approbation de (& La Gloire du l'abbé de Saint-Germain ne fut donnée qu'en 1645, le 93 octo- M da a bre, comme on le voit par les lettres originales (4). se 256, 258. Les lettres patentes du Roi, expédiées la mème année, ne portent fa date ni du jour, comme c'est la coutume, ni même du oi, dont fa place est demeurée en blanc. L'année suivante, 1646, oi mois du juin, elles farent renouvelées dans les mêmes termes, {5 ércnives dns et c'est apparemment ce qui a porté quelques auteurs à dire que Royiume, sect. l'établissement du séminaire fat approuvé par le Roi, au mois de /% Séminaire

Vs a de S -Sulpice. M.

join 4645 (5). 421,

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