‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S.-Sulpice [microforme] (volume 2)Chapitre 82 sur 251 · VOEU DE SERVITUDE À MARIE · texte numérisé non relu

VOEU DE SERVITUDE À MARIE

NOTE 44, p. 66. — Confraternitates quæ catenulas distribuunt confratribus et consororibus, brachiis et collo circumponendas atque gestandas, ut co signo Beatissimæ Virgini mancipatos se esse profiteantur, et quarum institutum in eo mancipatu præcipuè versatur, damnantur et exstinguuntur. Societatibus verd, quæ rilum aliquem aut quodcumque aliud ad mancipatum ejusmodi pertinens adhibent, præcipitur, ut id statim rejiciant (3).

Lorsque M. Olier fit vœu de servitude à Marie, la Confrérie du

4) La Vie des fondateurs des maisons de Retraite, in-19, Paris, 1698, — Vie de M, Ker-

livio, pays, 4,

(2) Manuscrits d'u 4 monusté.

re des Curméliles, à Paris.

(3) Index librorum prohibit.Bened NIY',

saint Esclavage n’était point encore connue en France, quoique jussu edit, bedéjà plusieurs personnes, entre autres la mère Agnès, portassent €7#: #1. n.3,

des chaînes en signe de cette dévotion. Ce vœu de servitude ne fut, dans les desseins de la conduite de Dieu sur M. Olier, qu’une sorte de moyen qui le prépara de loin au vœu de servitude à Jésus-Christ et qui contribua beaucoup à l'élever à la perfection sacerdotale : « Je tiens le bonheur et la gloire de ma servitude à » J.-C., dit-il, de celle que je vouai à la très-sainte Vierge; car » cette incomparable Maîtresse attire toutes les âmes, d’abord à » son amour et à son service, pour les porter ensuite à J.-C. » Notre-Seigneur; la grande étude de cette divine Mère ayant » pour objet l'honneur de son cher Fils, C’est ce qu’elle exprima

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