AIRE CONNAITRE
historiens de la t des grâces fort pminuniqué avec crets. J'omettrai, | l'ont conduite :
abbé de Pébrac, e, après la miséments et d’affece dans une telle s'exprimer ainsi, antages spirituels ilne fait point de userve (4). »
M. de Bretonvilliers, après avoir dit que « M, Olier reconnnt » et apprit que c'était elle qui lui était apparue Saint-Lazare (0), » ajoute « que le serviteur de Dige remarqua en elle un tel prodige » de sainteté et de grâces, qu'il n'en à jamais parlé jusqu'à sa » mort sans admiration, disant souvent qu'il n'avait rien vu de » pareil, »
NOTE 19, p. 100.— M, Olier prit la plus grande part à la composition de la / ie de la mère Agnes, « Hnsignis religiosus ordinis » S, Benedicti, » lit-on dans les procédures pour la cnonisation » de cette sainte fille, « vitam servi Dei seripsit cepitque e mo- » humentis qua illustrissimus D, Carolus iles, episcopus » S, Flori, ad D. Olier, abbatem Piperacens nsraiserat (2), » Ce fut M, Olier qui fit composer, par ce 1 meurant à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (3), la X n parle ici, et qui est demeurée manuscrite, On en conserve un exemplaire an séminaire de Saint-Sulpice en deux volumes in-8°, sous le titre de l'admirable Vie de sœur Agnès de Jésus. L'auteur dit, dans la préface composée en 1647 : « Monseigneur l'évêque de Saint- » Flour, à présent de Rodez (M. de Noailles), envoya il y a quel- » ques années à M. Olier, curé de Saint-Sulpice à Paris, les Mé. » moires de la Vie de cette sainte fille, avec prière de les voir, » les ajuster et les publier, M. le curé me les mit en main avec » plusieurs lettres et autres papiers concernant la même Vie, afin » d'en faire un corps d'histoire, » Au livre VE, l'auteur, parlant du serviteur de Dieu sans le nommer, renvoie au livre suivant le récit d’une grâce extraordinaire que la mère Agnès, apres sa mort, obtint à M. Olier, Mais ce VIE livre n'existe pas dans l'exernsplaire que nous citons ; il fut sans doute supprimé par M. Olier lui-mème, à qui il parait que cet exemplaire à appartenu, En eflet, à la fin du chap. 4, Div. VE, lon à supprimé un récit du même geure, relatif à M. Olier (4). On y voit aussi qu’on envoya de Langeac à M. Olier les Mémoires du Père Panassière.
NOTE 920, p. 101. — La dévotion que les ecclésiastiques de Saint-Sulpice eurent pour lamère Agnès contribua si efficacement à établir la haute réputation de sa sainteté, que Les évêques de France, en demandant sa canonisation, alléguérent pour motil principal les fruits si heureux qu'avait produits sa tendre affection pour M. Olier. De là encore le sous-promoteur de Ta foi disait devant Pie VEE lorsqu'on discutait Paflaire de sa béatification : « Qu'il suffirait à lt mère Agnès d'avoir procuré la conversion du » célèbre abbé Olier, de laquelle, non moins que du séminaire de » Saint-Sulpice, le clergé et Le royaume de France ont retiré one
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120 NUTES
(1) Responsio ad , si grande utilité, et Dieu l’augmentation de sa gloire (1). » Nosna træ Agneti satis foret conversio celeberrimi abbatis Olierii : 69. ex qua, ac à se fundato seminario Sancti Sulpitii, clero ac re-
gno Galliæ tanta accessit utilitus, decus et augmentum Dei
ipsius gloriæ.
NOTE 21, p. 101. — Il paraît que le cardinal de la Rochefoucauld avait modéré la rigueur de son ordonnance, puisque M. Olier, qui aurait dû se présenter à ce prélat le 1°" octobre, ne partit de Langeac que le 12 du même mois.