‹ Vie de M. Olier, fondateur du Séminaire de S. Sulpice [microforme] (volume 3)Chapitre 111 sur 489 · VOUS V · texte numérisé non relu

VOUS V

CA

Il n'en | mettre i

» une pécheresse publique. Je la voyais parfois pousser cette ab

» des sanglots qui semblaient lui devoir briser la poitrine, » et ses larmes se répandaient de ses yeux comme des tor- | GUQIA » rents , les heures entières. Ses pénitences font frémir : | » après s'être déchiré la chair en morceaux,et avoir décou-

disciplin des règ

) v s PR RE Me) our y f » vert ses os par la violence de ses disciplines ; elle laissait ÿ

» sa chemise de serge se coller sur ses plaies, et prenait » ensuite un plaisir indicible à arracher cette chemise et à

essayÉ, Solminil de l'ordi son abb saint Vi part la p par déf

» emporter ainsi la peau jusqu'à laisser ses os découverts.

» Elle pratiquait toutes ces austérités effrayantes , pour ex-

| » pier les péchés de quelques âmes dont Drew l'avait char- » gée, regardant à cause de cela leurs péchés comme ses

» propres fautes ; à limitation de NOTRE-SEIGNEUR qui fai- » sait pénitence pour les péchés de tous les hommes, comme

Il » S'illes eût commis. Ainsi cette sainte àme se voyait char- » gée de la confusion et de la honte qui naissaient de ces

pendue.

Depu tion la}

» crimes , et n'osait lever la tête ni les yeux vers le ciel, a se » tant elle se voyait abominable. C’est l'expression dont fautes » elle usait toujours en parlant d'elle-même ; et, dans ses is et » lettres, elle ne signait pas autrement qu'Ægnés de Jésus OU

» l'abominable ou gâte-tout. Elle me témoignait souvent : Nore 11,” Qu'elle craignait de communier pour moi avec ses sœurs, (1) Mém. au, » de peur de gâter le bien que j'eusse pu attendre de leur

les plus de la ec

sorte il

deM.Olier Nr prétend p. 81. et sui, » ferveur" (L).»

* pe ; Due is comme Xi, ” ar ces actes si excellents d'humilité et de pénitence, La mère A- es PRET Ne : c'est-à-( onès recom = Cle S'efforçait d'attirer les bénédictions du ciel sur les nil ME Os Lu 0 ; ds ; lusieu mande à M. O- inissions de M. Olier ; et, pendant que celui-ci portait aux lier la réforme paraissi

de Pébiac. peuples la parole du salut, Agnès s'offrait à Dieu pour eux

Fa k ts à el COM comme une victime. Dès leur première entrevue, ils con-

N À SA \ . x CommAa mencérent à exercer ainsi le zèle apostolique. La mére

Agnès lui dit avant de le quitter : « Comme il n’y à aucune » réforme parmi les religieux de votre abbaye de Pébrac,

il s'adr lui écr

ne an nr

es el qu'elle eut l'eusse prise à ses fautes, pour

ser la poitrine, comme des Lores font frémir :

et avoir découes , elle laissait aies, et prenait le chemise et à os découverts.

antes , pour ex- EU l'avait charhés comme ses IGNEUR qui fai-

ommes, comme se voyait charaissaient de ces ix vers le ciel, xpression dont e ; et, dans ses dgnès de Jesus oignail souvent Avec ses SŒUTS, tendre de leur

de pénitence, lu ciel sur les \i-Ci portail aux Dieu pour eux revue, ils comique. La mère c il n'y à aucune aye de Pébrac,

parfois pousser |

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